12/05/2026
À vous qui vous levez avant le chant du coq, qui passez vos journées au milieu des plumes et des poussins, qui surveillez la température, l’alimentation, l’eau, la lumière… ce texte est pour vous.
Chers éleveurs de volailles, votre métier est un trésor caché. Vous n’élevez pas seulement des poulets; pintades; pigeons ; dindons...: vous élevez la vie, la santé, la qualité. Chaque œuf frais, chaque viande savoureuse que vous produisez porte votre signature : celle du travail bien fait, souvent dans l’ombre.
Je sais que les contraintes sont lourdes : bâtiments à nettoyer, aléas climatiques, maladies, hausse des prix des aliments, normes sanitaires… Sans compter ces nuits où une simple coupure d’électricité peut tout compromettre. Mais vous tenez bon. Vous êtes des battants.
Souvenez-vous pourquoi vous avez commencé. Pour ce poussin qui sort de sa coquille, pour cet éclat de vie dans le poulailler, pour ce client fidèle qui vous dit « vos œufs sont les meilleurs ». Vous êtes les piliers de l’autosuffisance alimentaire. Sans vous, pas d’omelettes du matin, pas de rôtis du dimanche, pas de convivialité autour d’une bonne volaille fermière.
Alors continuez. Formez-vous aux nouvelles techniques (élevage en plein air, bio, bien-être animal), osez vous regrouper en coopérative, valorisez votre produit. Le consommateur attend votre histoire. Racontez-la avec fierté.
Vous êtes des artisans du vivant. Et la volaille, si fragile en apparence, vous rend chaque jour plus forts.
Bravo à vous, gardiens des basses-cours. Que vos poules pondent longtemps et que vos coqs chantent toujours fièrement. 🐔🥚