Découverte par divers documentaires, de L’Ordre des templiers, depuis sa création en 1129, des reportage vous ferons découvrir les Chevaliers du Temple de Salomon.
" (Plus ancienne copie de la Règle latine des Templiers) (Ci-dessous dans la galerie photos) Lors du concile de Troyes, où l'idée d'une règle propre à l'ordre du Temple a été acceptée, la tâche de la rédiger fut confiée à Bernard de Clairvaux. La règle de l'ordre du Temple s'inspire directement de la règle de “saint Benoît”. Datée de “1129”, la règle primitive, écrite en latin, est annexée au procès-verbal du concile de Troyes. Elle est introduite par un prologue constitué de vingt à vingt-quatre articles selon les éditions. Le corps de la Règle comprend un total de 72 articles.
La devise templier : L'étendard des templiers était appelé le beaucéant. On y lisait ces mots : Non nobis, Domine, non nobis, sed nomini tuo da gloriam. La devise templier " Non nobis Domine non nobis sed nomini tuo da gloriam " est extraite du Psaume 115 : 1 Non pas à nous, Eternel, non pas à nous, Mais à ton nom donne gloire, A cause de ta bonté, à cause de ta fidélité !
Leur cri de guerre était : A moi, beau sire, beaucéant, à la rescousse ! Leur sceau portait cette inscription : Sigillum militum Christi (sceau des soldats du Christ). La règle primitive : Datée de 1129, la règle primitive, écrite en latin, est annexée au procès-verbal du concile de Troyes. Elle est introduite par un prologue constitué de vingt à vingt-quatre articles selon les éditions.
Le corps de la Règle comprend un total de 72 articles. Une étude critique de l'ensemble des manuscrits de la Règle et des Retraits a été menée par “Simonetta Cerrini”, dans sa thèse de doctorat soutenue en 1998. Elle constitue à ce jour l'état le plus achevé de la recherche historique en ce domaine(cf. bibliographie). Synthèse, d'après le résumé du SUDOC : La première partie de cette thèse contient l'édition critique de la règle de l'ordre du Temple, ordre religieux-militaire de la chrétienté. L'édition du texte latin approuvée au concile de Troyes (1129), est suivie par celle de la version en langue d'oïl. Les deux éditions sont augmentées d'un glossaire. Un chapitre est consacré à l'histoire du texte de la règle et des statuts et de ses témoins manuscrits : on y trouvera une liste des mentions des manuscrits établie à partir des inventaires de bibliothèques médiévales, ainsi que le recensement et la description des manuscrits subsistants de textes normatifs de l'ordre. La deuxième partie contient l'étude de la genèse de la règle, avec identification des participants au concile, la justification de l'attribution à Hugues de Payns, premier grand maître, de la lettre Christi militibus, l'anticipation de la date de cette dernière et du De laude nove militie de saint Bernard avant le concile de Troyes. La troisième partie le résumé et le commentaire des textes latin et français rendent compte de l'esprit de la règle, l'analyse des sources de la règle - essentiellement la règle de saint Benoît-, le repérage de lieux parallèles, ainsi que l'approfondissement de certains articles, montrent l'effort pour canaliser dans des voies institutionnelles la nouveauté de l'ordre. Il s'en dégage une tendance 'anti-ascétique' et une tendance 'anti-héroïque' : la règle veille à la bonne condition physique des templiers pour affronter le combat, mais elle reprouve la chasse, la 'prouesse' et la 'largesse', usages typiques de la chevalerie. Le commentaire de la version française illustre les divergences de la traduction vis-a-vis du texte latin. On émet l'hypothèse que le texte latin constitue une sorte de procès-verbal du concile, alors que le plan français, très différent et plus rationnel, pourrait correspondre à celui qui fut exposé par Hugues de Payns lors du concile de Troyes. La version française montre qu'une fois le statut du templier approuvé par le concile, les exigences pratiques prirent le pas sur l'esprit de la règle. La règle française Vers 1135-1139, sous la maîtrise du deuxième maître de l'ordre du Temple, Robert de Craon (1136-1149), la règle primitive est traduite en français mais l'ordre des chapitres de la Règle primitive y est complètement bouleversé. À cette occasion, certains articles sont supprimés, d'autres modifiés, et le plan général est remanié de façon à regrouper les articles portant sur le même sujet. Ainsi, tous les articles concernant la réception dans l'ordre sont rassemblés au début du manuscrit. La période de noviciat d'un an devient une mise à l'épreuve et l'interdiction de côtoyer les excommuniés dans la règle latine est assouplie grâce à un subtil changement de sens (suppression d'une négation) au moment de la traduction. Ceci permettait un plus large recrutement, y compris parmi les chevaliers pécheurs (mais repentants). Dans ce cas, les excommuniés devaient être absous par l'évêque concerné. Les chevaliers excommuniés doivent donc se réconcilier avec l'Église avant de rejoindre l'ordre. La règle précise que les frères ne doivent pas avoir affaire à un excommunié dans d'autres circonstances. Le but est de permettre aux pêcheurs de trouver la voie du salut. De plus, la règle française indique pour la première fois que l'ordre dispose de ses propres prêtres qui sont placés sous l'autorité du maître et par conséquent du pape (et non de l'évêque du lieu, ce qui ne manquera pas de provoquer des conflits). La Règle française s'ouvre sur un discours emphatique qui s'adresse directement aux frères : « Vous, qui renoncez à vos propres volontés pour être les serviteurs du souverain roi, par les chevaux et par les armes, pour le salut de vos âmes, (...) ». Aucun des manuscrits conservés n'est antérieur au milieu du xiiie siècle.
Codes d’honneur des chevaliers Templiers :
Tu croiras à tout les enseignements de notre Seigneur Jésus-Christ notre sauveur.
Tu protégeras le christianisme.
Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t’en constitueras le défenseur.
Tu aimeras le pays où tu es né.
Tu ne reculeras pas devant l’ennemi.
Tu feras aux Infidèles une guerre sans trêve et sans merci.
Tu t’acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s’ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.
Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée.
Tu seras libéral et feras largesse à tous.
Tu seras, partout et toujours, le champion du Droit et du Bien contre l’injustice et le Mal.
Serment du Chevalier Templier :
"Je jure de consacrer mes discours, mes armes, mes forces et ma vie à la décences des mystères de la fois, et à celle de l'unité de Dieu, je promet aussi d'être soumis et obéissant au Grand Maître de l'Ordre. Toutes les fois qu'il en sera besoin je passerai les mers pour aller combattre, je donnerait secours contre les Rois et Princes Infidèles et en présence de trois ennemis je ne fuirait point, mais quoi que seul je les combattrait si ce sont des infidèles. Non nobis, Domine non nobis, sed nomini tuo da gloriam. Non nobis, Domine non nobis, sed nomini tuo da gloriam. O l'heureux genre de vie, dans lequel on peut attendre la mort sans crainte, la désirer avec joie, et la recevoir avec assurance. Non nobis, Domine non nobis, sed nomini tuo da gloriam. Non nobis, Domine non nobis, sed nomini tuo da gloriam." Au nom de la Très Sainte, Bénie et Glorieuse Trinité et en présence des Chevaliers ici assemblés, par ceci et sur ceci, je promets et jure très solennellement de ne jamais révéler les secrets d’un Chevalier du Temple à quiconque n’aurait pas reçu ce grade, sauf à un Candidat à ce celui-ci, au sein d’une Préceptorie légitime de Chevaliers du Temple, et seulement lorsque j’y remplirai les fonctions de Précepteur régulièrement installé. Je promets, en outre, solennellement que je maintiendrai et défendrai fidèlement la sainte foi chrétienne contre toutes les attaques, non provoquées, de ses ennemis; que je ne ferai pas, même en colère, couler le sang d’un Chevalier du Temple, à moins que ce ne soit pour une juste guerre entre pays ou princes souverains; mais au contraire, je le défendrai, même au péril de ma vie, partout et chaque fois que sa vie ou son honneur pourraient être en danger; que je protégerai, dans toute la mesure de mes moyens, les parents et amis les plus proches et les plus chers de tout Chevalier du Temple, et leur éviterai, si possible, tout préjudice, péril ou violence auxquels ils pourraient se trouver exposés. Enfin, je promets très sincèrement d’obéir aux plus hautes autorités du pays où je réside ou pourrais résider; d’observer strictement et de maintenir les Anciens Règlements et Lois de l’Ordre ainsi que les Statuts du Grand Prieuré de France, et de répondre et obéir, autant que je le pourrai, aux convocations qui me seront envoyées. Tous ces points, je jure de les respecter fidèlement, sans hésitation, restriction mentale ou faux fuyant d’aucune sorte. Que Dieu m’aide et m’arme de fermeté pour tenir cette obligation solennelle.