Emmanuelle Rat Coaching

Emmanuelle Rat Coaching Coaching personnel, scolaire, professionnel.

21/11/2021

Bonjour,
Forte de mon expérience dans l'enseignement depuis 25 ans ainsi que de ma formation en coaching avec une spécialisation en coaching scolaire, je vous propose d'aider votre ado dans ses choix d'orientation au lycée et post bac. N'hésitez pas à me contacter en mp.
Bien à vous.
Emmanuelle

Se libérer de nos blessures d'enfant, faire la paix avec notre passé pour construire des relations saines. Facile à dire...
08/11/2021

Se libérer de nos blessures d'enfant, faire la paix avec notre passé pour construire des relations saines. Facile à dire....Le travail peut être long et difficile mais l'accompagnement par un professionnel peut vous aider à évoluer et à trouver le chemin d'une meilleure relation aux autres. Pensez coaching 😊

NOUS MARIONS NOS BLESSURES

En fait, nous développons toujours nos relations en fonction de nos manques, nous unissons en fonction de nos carences, de nos peurs, de ce qui n’est pas encore réglé à l’intérieur de nous. Nous choisissons souvent nos relations en fonction de ce que nous n’avons pas encore réglé avec nos parents. Ce qui fait que nous passons souvent d’une relation compliquée à une autre relation compliquée puisque nous portons notre attention sur ce que l’autre fait ou ne fait pas plutôt que de regarder ce que l’autre nous fait découvrir de ce que NOUS avons à solder en nous.

Nous reprochons à l’autre de ne pas combler le vide que nous traînons avec nous depuis notre enfance, sans voir qu’il nous appartient à nous de remplir ce vide, ou de voir à quel point ce vide est plein et que ce n’est que notre perception qui nous brouille la vue et l’esprit.

En fait, on traîne toujours nos valises trop lourdes d’une relation à une autre, que ce soit en amour, en amitié, au travail, jusqu’à ce que nous décidions de voyager léger. À ce moment-là, on décide de déposer nos valises et de se débarrasser de tout ce dont nous ne voulons plus. Nous prenons le temps de réparer ce qui a besoin de l’être, et nous ne gardons que nos plus beaux vêtements pour continuer notre route.

Cela demande du courage et du détachement, car souvent nous préférons garder nos vieilles choses, comme de vieilles rancunes, nos vieux reproches, nos refus de pardonner, nos accusions, notre manque de responsabilités, plutôt que de faire face à ce qui, en nous, a besoin de toute notre attention et notre Amour. Si seulement nous pouvions comprendre plus tôt que nous sommes le seul responsable de ce que nous vivons et que nous sommes le seul point commun de toutes nos relations, nous ferions plus tôt ce dépouillement essentiel à notre bonheur et à l’établissement de nouvelles relations saines, positives, inspirantes, enrichissantes, évolutives et aimantes.

Dans TOUTES nos relations, quelles qu’elles soient, arrêtons de blâmer l’autre et regardons pourquoi nous avons attiré cette personne dans notre vie car le rôle de l’autre est toujours, TOUJOURS, de nous libérer.

Dès que nous cessons définitivement les reproches, les blâmes, les accusations, la victimisation, l’irresponsabilité, nous pouvons alors vivre des relations authentiques, nourrissantes et encore plus belles que ce dont nous avons toujours rêvé. Ce pouvoir est entre nos mains, pas dans celles des autres. Déposons nos grosses valises, délestons-nous de tout ce qui nous entrave et poursuivons notre route le cœur léger et enfin pleinement ouvert à l’Amour de la Vie sous toutes ses formes.

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Parce que 《faire de mon mieux》fluctue en fonction de notre état énergétique et émotionnel. Accepter cet état de fait san...
05/11/2021

Parce que 《faire de mon mieux》fluctue en fonction de notre état énergétique et émotionnel. Accepter cet état de fait sans culpabiliser, reconnaître qu'à ce moment là on ne pouvait pas faire autrement. Bonne journée 🌞

📌 On croit souvent à tort que l'on est tenue à une obligation de résultat alors qu'en fait on doit juste FAIRE DE NOTRE MIEUX. 🌈

Ça remet les choses à leur juste place de s'en souvenir et ça ramène surtout de la légitimité là où il y avait de l'anxiété .💛

Ne pas confondre "faire de son mieux" et "être toujours au top" ! 🤓

Évidemment on a le droit d'être fatiguée, de décongeler un plat au lieu de cuisiner pendant 1h, on reste des supers mamans, ça va, tout le monde va dîner !
Mais surtout on se respecte et on montre aussi à nos enfants qu'on a le droit de penser à soi et d'honorer ses besoins. 🙏

Quel bel exemple pour nos enfants en général et nos filles en particulier qui ne seront pas affligées à l'âge adulte du "syndrome de l'infirmière" ! 😉

Des bises ! 😘

https://www.doctolib.fr/kinesiologue/chelles/catherine-houry




03/11/2021

Bonjour à tous,
J'ai invité tous mes amis FB à aimer cette page. Certains d'entre vous l'ont déjà fait, désolée pour la redondance.
N'hésitez pas à partager et à liker.
Bien à vous.

02/11/2021

Bonjour à tous,
N'hésitez pas à me contacter en cas de besoin, coaching personnel, scolaire ou/et professionnel . 😊

05/08/2021

Tellement vrai 😊

La thérapie commence quand on prend conscience que tout vient de nous...
23/06/2021

La thérapie commence quand on prend conscience que tout vient de nous...

« La thérapie ne commence qu’à partir du moment où le malade se rend compte que ce ne sont pas son père et sa mère qui lui barrent la route, mais que c’est lui-même, c’est-à-dire une partie inconsciente de sa personnalité, qui prolonge et perpétue le rôle du père et de la mère »

Jung , Psychologie de l’Inconscient .

Apprenons à accepter ce qui est...
15/06/2021

Apprenons à accepter ce qui est...

CHERCHER À ÉVITER DE SOUFFRIR CRÉE ENCORE PLUS DE SOUFFRANCE

Quel paradoxe tout de même! Plus on cherche à éviter la souffrance et plus on souffre!

Pourquoi? Parce qu’en voulant éviter de souffrir, nous mettons en place des tas de mécanismes de protection, d’évitement, de déni, de défense, d’attaque, de fuite qui nous demandent une quantité phénoménale d’énergie. Le pire c’est que chacun de ces mécanismes devra continuellement être maintenu afin de tenter d’éviter la souffrance à l’origine de ceux-ci.

Personne n’aime souffrir, cela va de soi. Mais pourtant, la Vie nous apporte son lot de souffrances. Du moins c’est ce que nous croyons. J’opterais plutôt pour « la Vie nous apporte son lot d’expériences » et c’est notre réaction, notre ouverture à ces expériences qui créent, ou pas, notre souffrance. Chaque fois que nous jugeons ces expériences comme étant négatives, donc contraires à ce que nous voudrions, nous souffrons. Alors que chaque fois qu’une expérience est perçue comme étant positive, elle ne nous affecte pas ou mieux, elle nous rend heureux, le temps que cela dure.

En fait, c’est quand les choses ne se déroulent pas à notre manière, selon notre volonté que nous souffrons. Par exemple, nous sommes frustrés parce que nous n’aurions jamais dû avoir cet accident d’auto, nous souffrons parce que notre partenaire de vie semble s’éloigner de nous, nous souffrons parce que notre enfant est en colère contre nous. Alors pour ne pas que ces choses se produisent ou se reproduisent et que nous souffrions à nouveau, nous développons des tas de stratégies exigeantes : pour éviter d’avoir un autre accident, nous évitons de prendre la route quand il y a trop de circulation ou nous devenons hyper vigilants, nous créant ainsi un stress majeur… et souffrant. Pour ne pas que notre partenaire nous quitte ou pour être rassurés, nous devenons encore plus dépendants, plus inquisiteurs, plus jaloux, plus contrôlants, plus stressés, croyant qu’ainsi cela ne pourra pas se produire, mais agissant de la sorte, nous souffrons quand même, nous faisons souffrir l’autre et nous risquons de provoquer cela même que nous tentons d’éviter. Pour éviter que notre enfant soit davantage en colère contre nous, nous évitons de dire notre vérité, nous faisons attention à tous nos gestes, nous nous écrasons devant ses colères, ses manipulations, son agressivité, et alors, nous souffrons car nous marchons sur des œufs, nous ne sommes plus nous-mêmes et la relation devient toxique.

En voulant éviter de souffrir, nous créons des conditions additionnelles de souffrance, conditions que nous devrons maintenir en souffrant encore davantage. Un cercle vicieux parfait pour souffrir toute notre vie! Nous résistons à ce qui est et tentons de tout faire pour que cela soit autrement. Mais ce n’est pas nous qui décidons de quelle expérience nous avons besoin pour évoluer! C’est la Source.

Alors comment faire pour ne pas nous créer des souffrances additionnelles? En accueillant la souffrance initiale qui est là, en la laissant nous traverser en ouvrant notre cœur et en la laissant partir, comme une graine de pissenlit au vent, une fois qu’elle aura accompli sa mission de nous agrandir le cœur encore un peu plus. Ne pas résister à la souffrance « sur le coup », ne pas la maintenir par nos pensées, c’est le meilleur moyen pour qu’elle disparaisse rapidement. Toute expérience que nous jugeons comme négative est exactement celle dont nous avons besoin en ce moment pour nous ouvrir le cœur un peu plus chaque fois. Car que reste-t-il quand toutes les graines de pissenlit se sont envolées? Il reste le cœur.

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22/02/2021

ÉMOTIONS REFOULÉES

Quel désastre que de maintenir des émotions refoulées depuis longtemps! Tellement longtemps que parfois nous ne sommes même plus conscients que ce sont ces émotions refoulées qui nous font réagir fortement à des événements qui pourraient paraître anodins aux yeux d’autres personnes.

Toute notre vie, depuis notre tendre enfance, nous avons appris à refouler nos émotions, à les réprimer, à les étouffer lorsque celles-ci dérangeaient nos parents, nos professeurs, nos amis, nos collègues de travail, notre conjoint, ou nous-mêmes. Mais tout ce que nous refoulons ne disparaît pas : cela demeure justement enfoui en nous, comme un fardeau que nous portons souvent sans nous en rendre compte et qui ne demande qu’à émerger à la moindre occasion.

Même lorsque nous jugeons autrui, une petite voix en nous nous indique que nous nous sentons coupable de mal agir ainsi mais nous refoulons aussi cette culpabilité, prétendant être dans notre droit de penser ce que nous voulons.

Nos pensées créent nos émotions et nos émotions créent nos pensées, comme dans un cercle vicieux duquel nous peinons à nous extraire. Si nous nous imaginons par exemple que notre amie nous ment, alors nous nous faisons vivre plein d’émotions de trahison, de rejet, de peine, de colère, de déception. D’autre part, si nous nous sentons triste, nous nous mettons à penser à toutes les situations qui peuvent justifier notre tristesse, intensifiant à la fois nos émotions et nos pensées; nous pouvons même aller jusqu’à retourner loin derrière pour prouver que notre vie a toujours été difficile et que nous avons donc souffert.

Mais tout ça brime notre liberté et nous prive de notre bonheur. Toutes ces émotions refoulées ne demandent qu’à ressurgir dans notre quotidien, souvent pour notre plus grand dam, ou celui des autres. Alors comment en sortir?

La solution est simple, mais pas toujours facile. Il faut d’abord identifier l’émotion qui ressurgit : est-ce de la colère, de la tristesse, un sentiment d’abandon, de rejet, de trahison? Est-ce notre image qui est affectée, notre réputation, notre besoin d’être perçue comme une bonne personne, compétente, aimable? Attention au piège de ne pas creuser suffisamment cette étape car souvent une émotion superficielle peut en cacher une autre plus profonde. Plus nous irons à la source de notre mal-être, plus nous pourrons nous libérer.

Une fois l’émotion identifiée, accueillons-la. Donnons-lui le droit d’exister, reconnaissons sa présence dans notre vie en ce moment et laissons-la nous traverser. Pour cela, ouvrons-notre cœur sans résistance et acceptons de vivre dans ce moment précis cette émotion si inconfortable. C’est toute notre résistance face à cette émotion refoulée depuis si longtemps qui crée notre souffrance, souvent même nos maux physiques. En la reconnaissant, en cessant de lui résister et en la laissant traverser notre cœur, nous lui permettons de s’en aller… et de nous libérer.

C’est comme un petit enfant qui cherche notre attention en faisant plein de bruit près de nous. Si nous le regardons et lui disons « voilà, fais du bruit autant que tu veux, je te regarde » il finira bien vite par se fatiguer de faire tout ce boucan et détournera son attention sur une autre activité plus tranquille. Il en est de même avec nos émotions : elles font du bruit jusqu’à ce qu’elles attirent notre attention consciente. Une fois que nous leur accordons notre attention, sans résistance et sans attachement, au bout d’un moment elle a fini son boulot avec nous, qui est de nous rendre conscients, et s’éloigne. Et nous voilà libérer de ce qui nous étouffait depuis des années!

Tant que nous refoulons nos émotions, c’est comme si nous tentions d’endiguer le courant de la mer en essayant de retenir les flots au moyen d’un barrage rudimentaire : tôt ou t**d les vagues passent par-dessus notre barrage insignifiant et nous voilà submergés, inondés, brisés. Tandis qu’en laissant passer la Vie à travers nous, les émotions à travers notre coeur, sans tenter de retenir quoi que ce soit, tout devient fluide dans notre vie, la mer redevient calme. Chaque évènement qui nous fait réagir est un enseignant pour nous permettre de nous libérer. Laissons la Vie circuler librement en nous plutôt que de tenter de la refouler.

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Explorer mes zones d'ombre et m'accepter comme je suis sans me flageller...une vaste expédition digne de Mike Horn 🙃😉
27/11/2020

Explorer mes zones d'ombre et m'accepter comme je suis sans me flageller...une vaste expédition digne de Mike Horn 🙃😉

« Nourrir ceux qui ont faim, pardonner à ceux qui m'insultent et aimer mon ennemi, voilà de nobles vertus. Mais que se passerait-il si je découvrais que le plus démuni des mendiants et que le plus impudent des offenseurs vivent en moi, et que j'ai grand besoin de faire preuve de bonté à mon égard, que je suis moi-même l'ennemi qui a besoin d'être aimé? Que se passerait-il alors? »

Carl Gustav Jung
Art : Morteza Katouzian

Identifier ce que nous projetons sur les autres mène à une meilleure connaissance de nous-mêmes.
24/11/2020

Identifier ce que nous projetons sur les autres mène à une meilleure connaissance de nous-mêmes.

"Tout ce qui nous irrite chez les autres nous conduit à une meilleure connaissance de nous-mêmes”.

JUNG

Une fois de plus, les projections améliorent notre auto-connaissance. En même temps que nous nous projetons, nous générons l’opportunité de voir très clairement chez l’autre ce que nous ne sommes pas capables de voir en nous-mêmes. Ou ce que nous ne voulons pas voir… Le paradoxe réside dans le fait que, même sans miroir, nous sommes capable de reconnaître des choses qui nous concernent.

Les projections peuvent se faire par rapport à ce que nous détestons chez l’autre ou par rapport à ce que nous admirons chez d’autres personnes ; ce sont dans tous les cas des choses que nous ne voyons pas en nous. Quand vous vous sentez profondément irrité-e par quelque chose qui, a priori, ne devrait pas vous toucher, demandez-vous si cela peut avoir un lien avec une chose que vous détestez aussi chez vous mais que vous n’acceptez pas.

Il ne s’agit pas d’en arriver à se détester, ce n’est pas du tout ce que voudrait Jung. Il s’agit de comprendre ses propres points obscurs et de les accepter pour pouvoir les changer. Si nous ne passons pas par cela, nous projetterons toujours chez l’autre ce que nous n’acceptons pas de nous-mêmes. Et, une fois de plus, nous serons condamnés à une vie de tromperie et de non-authenticité.

https://nospensees.fr/4-phrases-de-jung-accompagneront-processus-de-croissance/

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Saint-Maur-Des-Fossés

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