29/04/2026
1er mai
Journée internationale des luttes des travailleurs et des travailleuses
Manifestations
- 10h à Saint-Denis (parvis de la Gare)
- 14h à Paris (place de la République)
C’est une journée de solidarité, de lutte et de conquêtes sociales depuis 140 ans. Partout dans le monde, les travailleurs et les travailleuses se battent ensemble pour leurs droits. C’est grâce à cette lutte que nous avons conquis la journée de 8 heures et fait du 1er mai un jour férié dans 163 pays.
Alors que les guerres se propagent pour les profits de quelques-uns, les syndicats appellent partout sur la planète l’ensemble des travailleuses et travailleurs à manifester pour défendre la paix, pour dire non à la guerre, à toutes les guerres, dont on sait qu’elles profitent essentiellement aux puissants et aux marchands de canons. C’est pourquoi nous faisons nôtre la célèbre formule d’Anatole France : « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels. » La CGT exige l’abrogation de la loi de programmation militaire 2024-2030 et l’utilisation des budgets prévus pour répondre aux besoins sociaux de l’immense majorité.
Nous manifesterons notre pleine et entière solidarité avec la population palestinienne qui subit un génocide, tel que cela a été décrit par la Cour internationale de justice et de nombreuses agences de l’ONU. Nous manifesterons notre soutien au peuple cubain qui subit le blocus imposé par les Etats-Unis depuis plus de 60 ans. Nous manifesterons contre les politiques impérialistes des Etats-Unis et d’Israël qui mettent à feu et à sang l’Iran et le Liban. Nous manifesterons également pour le droit à l’autodétermination du peuple Kanak. Nous manifesterons pour la défense des libertés syndicales et démocratiques en France et dans le monde entier.
Le 1er mai, avec les travailleurs et travailleuses du monde entier, nous manifesterons contre le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, les discriminations, les politiques de ségrégations « raciales » et sociales.
Le 1er mai, nous appelons à manifester contre l’ensemble des mesures régressives et antisociales portées par le gouvernement : contre le budget d’austérité qui remet gravement en question la pérennité financière des collectivités et par voie de conséquence du niveau de leurs masses salariales, avec des impacts catastrophiques pour les agent·es et de nombreux services et donc pour les usagers et les usagères.
Le 1er mai, nous manifesterons pour l’augmentation des salaires et le retour à la retraite à taux plein à 60 ans (avec des départs anticipés pour les catégories pénibles et travaillant dans l’insalubrité).