09/09/2026
Hier, quelqu'un m'a dit :
« Ma journée a été horrible. »
Je lui ai demandé ce qui s'était passé, précisément. Un mail sec. Un re**rd. Un silence mal interprété.
Rien d'horrible. Mais une journée entière passée à le devenir, dans sa tête.
C'est presque toujours comme ça.
On ne souffre pas beaucoup de ce qui arrive — on souffre de ce qu'on en fait.
De l'anticipation qui rejoue le pire avant qu'il existe.
De la rumination qui garde vivant ce qui est fini.
Les stoïciens l'avaient formulée il y a 2000 ans. Entre l'événement et la douleur, il y a un espace. Cet espace nous appartient.
Pas pour culpabiliser. Pour reprendre la main.
👉 L'exercice est sur la dernière slide. Trois lignes, le soir, pendant sept jours.
Dites-moi en commentaire si vous tentez l'expérience — je lis tout.
Enregistrez ce post pour y revenir un soir difficile. 🩶