M.Y. Mental Tennis

M.Y. Mental Tennis Coaching et préparation mentale en tennis. Pour les jeunes et moins jeunes, quels que soient leur niveau et leurs ambitions... A qui s'adresse M.Y. Way Tennis ?

Yahn Mizera
Formateur, coach, préparateur mental

Ancien joueur de niveau national en tennis (-4/6), classé en seconde série depuis plus de 20 ans, capitaine ou capitaine adjoint d'équipe pendant plus de 15 ans, rompu aux techniques du coaching en entreprise, en vie familiale et scolaire, j'ai également créé une méthode de préparation mentale spécifique pour le tennis. Cadre supérieur dans le serv

ice public pendant 10 ans, formateur conseil puis responsable d'un service d'une cinquantaine de personnes dont 7 cadres, inscrit en 2011 et 2012 sur la liste d'aptitude des agents de direction des organismes de protection sociale, je lance en septembre 2012 "M.Y. Way", une entreprise de formation, coaching et préparation mentale. Aux joueurs et joueuses de tennis, jeunes et moins jeunes, quel que soit leur niveau et leurs ambitions

Chacun fonctionne selon un mode d’emploi qui lui est propre. Cependant, il ne nous a pas été livré à la naissance. Venez découvrir votre mode d’emploi chez M.Y. Way. Votre mode d’emploi est unique. Il est en vous. Un coaching M.Y. Way vous le révèlera. M.Y. Way intervient également dans d'autres sports (pour plus de renseignements, vous pouvez consulter la page M.Y. Way Sports), dans le coaching étudiant et scolaire, dans le coaching vie personnelle, dans le coaching d'entreprise (pour plus de renseignements, vous pouvez consulter la page M.Y. Way Coaching).

09/02/2016

Le chant du cygne

Il menait 6/2 3/0 mais ne parvenait pas à se relâcher. Évidemment, il n'a pas tenu la distance et toujours crispé s'est retrouvé mené 5/2 au 3ème set. Nous profitions depuis un moment déjà d'un véritable chant du cygne (plaintes, gémissements...).

Et là, comme souvent, il a trouvé un relâchement incroyable. Il a lâché tous ses coups. C'est rentré. Il a gagné 7/5, transformant le court de tennis en champ du signe positif.

En effet, tous les spectateurs ont pu constater le changement d'attitude du joueur. Phénoménal.

En tant que préparateur mental, je me pose une question : pourquoi chacun trouve-t-il phénoménal ce genre "d'exploit" ? Avec un travail spécifique, cette capacité à se libérer sous la pression serait venue avant de perdre le 2ème set et beaucoup d'énergie.

Si vous voulez transformer vos "exploits" en palmarès riche, allez voir un préparateur mental.

04/01/2016

Les voeux 2016 (très longs) de M.Y. Mental Tennis

Vous venez de prendre des "bonnes" résolutions ? Jetez les à la poubelle !

Le début de l'année tennistique est l'occasion de faire un bilan et de prendre des résolutions. Le début de l’année civile, parfois, aussi.
Typiquement, le joueur prends la résolution de remplacer une habitude par une autre façon d'agir qui lui paraît plus saine ou plus profitable. Autrement dit, il décide de changer une façon d'être qui lui semble inadéquate. Il mise, pour y parvenir, sur une décision ferme et un effort de volonté. Il peut même arriver, s’il craint de manquer de ténacité, qu’il essaie de renforcer sa décision en annonçant cette résolution à ceux qui m'entourent.

Et, la plupart du temps, ça ne marche pas ! Les bonnes résolutions sont abandonnées à la première occasion. Même les promesses faites devant toute la famille (ou l’entraîneur, ou le préparateur mental…) se transforment rapidement en dissimulation, en culpabilité ou en prétextes pour excuser sa faiblesse. C'est tellement fréquent que personne ne s'attend à ce que les "résolutions de début d’année" tiennent jusqu'à février! Pourquoi ?

Résolution ou projet?

Lorsqu'on prend une résolution, on choisit la plupart du temps de se conformer à ce qu'on croit bon ou meilleur, même si ce n'est pas ce qu'on désire réellement.

Par exemple, je trouve qu'il serait bon que je ne m’énerve pas sur le terrain. On encore je crois qu'il serait mieux que je fasse des footings ou des étirements. Dans ces deux cas, c'est par devoir que je prends cette "décision" qui me crée une nouvelle obligation. Je sais très bien que ce n'est pas ce qui me tente, mais je considère que ce serait préférable.

Je suppose, en procédant ainsi, que je peux changer ma façon d'être par une simple décision, pourvu qu'elle soit accompagnée d'un effort de volonté suffisant. Mais la psychologie a découvert depuis longtemps que le changement personnel est beaucoup plus complexe et exigeant.

Dans le cas des "bonnes résolutions", on décide par devoir, parce que c'est "ce qu'il faudrait". On cherche à se forcer la main soi-même en transformant ce devoir en résolution. Pour les décisions efficaces, on "choisit ce qu'on préfère", non pas parce que c'est facile ou "bien", mais parce que c'est une nécessité qui, de l'intérieur, nous semble devenue évidente. On décide que c'est le seul chemin qui conduit vers une satisfaction éventuelle et on refuse de continuer à tolérer une situation inacceptable.

Notre changement devient alors un projet à long terme. Le premier pas n'est pas le seul : il n'est que l'amorce d'un cheminement. Le programme n'est pas entièrement dessiné à l'avance ; on connaît le point de départ, on sait que de nombreux obstacles se présenteront sur notre chemin et on espère parvenir, au bout du voyage, à une plus grande satisfaction. Tout le reste ne se définit que pendant la réalisation du projet.

Projet, désir et rêve

Le projet s'appuie sur un désir profond et un rêve important. C'est ce qui fait sa force.

Le projet repose sur une amélioration qu'on désire vraiment : c'est l'importance de la satisfaction recherchée qui fournit la force nécessaire à la réalisation du projet.

Le projet est souvent aussi un rêve. Il s'agit d'une aspiration qu'on commence à prendre assez au sérieux pour décider de la transformer en réalité. L'objectif est relativement lointain, mais il nous apparaît comme très important. Cette dimension nous aide à tolérer les obstacles qui font nécessairement partie du cheminement.

Il s'agit d'objectifs majeurs qui ne peuvent être atteints qu'à travers une démarche à long terme. On ne peut alors miser sur une décision simple et une route entièrement droite. On s'attend à devoir prendre plusieurs décisions, à faire des détours et à subir des échecs. On prévoit des réévaluations, des ambivalences et aussi des succès partiels. C'est la force du désir qui soutient toute cette démarche. Mais ce qui nous permet d'accepter les erreurs et les faiblesses inévitables, c'est l'ampleur de notre perspective, la vision à long terme.

Ce n'est donc pas l'effort de volonté qui est le principal garant du succès : c'est la qualité de l'objectif lui-même.

Pour celui qui a pris de "bonnes résolutions", un obstacle est un prétexte pour se libérer du devoir qu'il s'était imposé. Pour celui qui est activement engagé dans un projet qui lui tient à cœur, l'obstacle est "une opportunité".

Alors, je vous souhaite pour 2016 pleine réussite dans vos projets.

22/11/2015

Fluctuat nec mergitur...

Presque totalement absent de Facebook pendant près de 6 mois, je me décide à republier aujourd'hui.
Une semaine après les attentats sur Paris, un petit fluctuat nec mergitur me semblait approprié.
Eh oui, fluctuat nec mergitur : il est battu par les flots mais il ne sombre pas. Devise de la ville de Paris. Oh combien symbolique.
Mais devise valable pour tout sportif qui se respecte. On peut être agressé mais on se doit de ne pas sombrer.
Valable pour la vie de tous les jours. Valable pour toute personne qui souffre sur son lieu de travail...
Bref, valable pour tous.
Fluctuat nec mergitur.

Ok. Mais comment fait-on ?

L'erreur à ne pas faire : rechercher la compassion de notre bourreau.

1ère étape : admettre l'existence de la situation problème. Cela paraît simple, pourtant nombre de personnes perdent leur énergie à s'offusquer indéfiniment du traitement qu'ils subissent (le tennisman se perdra en plaintes, pleurs...).

2ème étape : la révolte. Révolte devant l'injustice, l'arbitraire, la mauvaise foi, l'impuissance, la déstabilisation obligée... C'est le fait de vivre cette colère dans toute son intensité qui nous permet passer ensuite à une autre phase et de le faire plus sereinement. (Oui, le tennisman peut avoir besoin de râler ou de s'énerver).

3ème étape : plusieurs options en fonction de la situation.

Option 1 : la contre-attaque. Efficace uniquement si on est à armes à peu près égales, ou supérieures. On se concentre sur ses propres forces et on occulte les forces de l'adversaire. Pour le tennisman, il faut donc imposer sa propre stratégie.
Option 2 : la résistance. Il s'agit d'éviter les pièges de l'adversaire. Se défendre est exigeant. Cela demande du temps, de la réflexion, et beaucoup d'énergie psychique. Mais au total, il s'agit d'un investissement plus que rentable, car il fait échec aux pièges de l'adversaire. Encore plus important, il assure une protection contre la destruction psychique qui peut facilement résulter d'une situation de ce genre. Pour le tennisman, il faut assumer le fait que l'adversaire nous fera mal avec sa tactique et l'intégrer comme un paramètre du match.
Option 3 : l'autoprotection. Il s'agit de se protéger contre la menace qu'on subit. Prendre des précautions pour ne pas se trouver à l'endroit où on serait à la merci de son adversaire. Pour le tennisman, il faut éviter de se retrouver dans la même situation que celle ou l'on a déjà perdu. En général, cela se joue dès l'entame du point.
Option 4 : la fuite. Il arrive souvent que la fuite ne soit pas une solution recommandable à cause des séquelles psychiques qu'elle entraîne. Mais c'est parfois la forme d'auto-défense la plus appropriée. C'est le cas, par exemple, lorsque les autres tactiques de défense sont inefficaces et que la personne risque d'être détruite au cours du processus. Pour le tennisman, la fuite est rarement un choix volontaire mais se rencontre souvent. En effet, combien bradent la fin d'un match quand ils sont sous pression ? Ou même, abandonnent tout simplement alors que d'autres options étaient plus appropriées...
Option 5 : la soumission apparente. Elle s'avère parfois le meilleur moyen de défense. C'est le cas lorsque l'agresseur est vraiment trop fort: plus costaud, armé, dément, ou autrement capable de nous faire un grand tort. Pour le tennisman, accepter de perdre ce match mais en profiter pour apprendre le plus possible de celui-ci pour revenir plus fort, mieux connaître ses propres limites et les caractéristiques de l'adversaire. Pour le terrasser une prochaine fois après avoir affûter ses armes.

Fluctuat nec mergitur. Ne sombrons pas. Courage à tous. Surtout en dehors des courts.

27/09/2015

Objectif - 15 / des nouvelles...

Commencé il y a environ un an, le projet "objectif -15" est un succès. Eh oui, j'ai réussi à perdre plus de 15 kilos. Du coup, je me suis lancé dans un 2ème "objectif -15". Dur dur... Ceci dit, encore fallait-il peser 30 kilos de trop avant de démarrer...
Sinon, mon coude droit m'empêche toujours de tenir une raquette correctement. Mais je suis globalement en meilleure forme physique que ces dernières années.
A bientôt, autour des courts et ici même.

01/05/2015

Un petit brin de muguet pour joueurs et joueuses de tennis

En ce 1er mai, je vous offre ce petit porte-bonheur, pour vos prochaines compétitions, match par équipe ou tournois...

B comme bouge
R comme risque (mesure le risque...)
I comme initiative (prends l'initiative, impose ton schéma de jeu)
N comme non je ne lâcherai rien

D comme décision(s)
E comme encouragement(s) (pour toi et pour ton équipe)

M comme motivé
U comme un point à la fois
G comme gère tes efforts, ton match...
U comme up (head up)
E comme équipe (on est toujours plus fort au sein d'une équipe que seul dans son coin)
T comme tactique (trouve la bonne tactique).

21/04/2015

Le 180.

Au moment où cette page dépasse les 180 likes, je suis obligé de mettre en avant cet exercice mental clé.
Il permet à chaque joueur de trouver sa vitesse de bras naturelle et sa hauteur de frappe naturelle. Mais il permet surtout de développer la concentration (basique et hyper concentration), la gestion du stress et la gestion du risque, raquette en main sur le terrain.
Il faut au préalable avoir déterminé les zones de neutralisation et d'attaque du joueur.
Cet exercice s'adapte au niveau du joueur (débutant compétition à joueur professionnel) et à son style de jeu (attaquant ou défenseur).
Il s'agit d'enchaîner 60 frappes de suite sur 60 b***es envoyées au panier. Il faut déterminer les zones, la vitesse de jeu, les effets... Chaque frappe du joueur lui apportera entre 0 et 4 points. L'objectif est d'atteindre le score de 180 points. Les points sont attribués par le lanceur de b***e qui doit ajuster la difficulté au niveau et au style du joueur.
Bien fait, cet exercice apporte des progrès rapides en terme de niveau de jeu, de confiance en soi, de gestion du stress...

14/04/2015

« Je n’arrive pas à jouer mon vrai jeu en match »

C’est le retour des beaux jours. La reprise annoncée des matchs par équipe et des tournois de préparation. 3 règles de base à ne pas oublier pour réussir vos matchs officiels et vous éviter de nombreuses désillusions et trop d’écart entre l’entraînement et le match…

1 L'initiative
Imposer son style de jeu
Chaque joueur développe sa manière de jouer : certains attaquent, d'autres sont patients et attendent l'erreur de l'adversaire. La base de la stratégie au tennis, c'est d'imposer notre style de jeu à l'adversaire.
Malheureusement, on ne doit pas s'attendre à une grande collaboration de sa part.
Aussi, il est important dès le début de bien se concentrer et d'éviter de lui donner des points en faisant des fautes directes.

2 La capacité d'adaptation
Rien ne marche? On change de stratégie
On ne change pas une formule gagnante tant qu'elle fonctionne. Cependant, si après quelques jeux (ou points), l'adversaire a pris l'initiative, c'est le temps de modifier notre stratégie, de provoquer un revirement. Il faut être intervenir rapidement, essayer une nouvelle approche pour faire tourner le vent. Le défi est de trouver le meilleur plan au plus vite pour empêcher l’adversaire de prendre trop confiance.

3 La connaissance de l'adversaire
Tirer avantage des faiblesses adverses au bon moment
Il faut rapidement cerner le style de l'adversaire. Lorsqu'on a repéré sa principale faiblesse, on doit l'exploiter au bon moment, c'est-à-dire pour marquer des points importants.
Si l'on joue trop de b***es sur son coup faible, l'adversaire en profitera sûrement pour s'adapter ou améliorer cette faiblesse.

07/04/2015

T'es pas d'ma zone !

Les zones mentales :
- la zone de confort
- la zone de panique
- la zone de challenge.
Chacun d'entre nous se trouve à tout moment de sa vie (de joueur de tennis ou pas) dans une de ces 3 zones concentriques (et dans une des micro-zones qui les constituent).

Evacuons la zone de panique immédiatement.
Zone où nous prenons des décisions illogiques, dans l'urgence, dans une difficulté extrême, dans l'absence de plaisir.
Toutes destinées à une seule chose : faire baisser notre niveau de souffrance.
Pour les joueurs de tennis, cela implique des comportements caractéristiques :
- pleurs, plaintes, rage, énervement, cris, insultes, jurons ou au contraire apathie subite
- jets de raquette, jets de b***e, baffes (à soi-même), frappes sur les cuisses, encouragements inadaptés
- choix tactiques irrationnels, prises de risque insensées, inhibition totale...

Rester trop longtemps dans la zone de panique est dangereux pour la :
- construction de la personnalité
- continuité de l'activité.

Si vous restez trop longtemps dans la zone de panique, elle effacera les autres zones.
Si vous êtes régulièrement en zone de panique quand vous jouez au tennis, voyez un préparateur mental.
Il vous en fera sortir très vite et vous donnera les outils pour en sortir quand malheureusement vous y serez à nouveau.
Ne vous blâmez pas : Djokovic, Nadal, Federer, Serena Williams et autres champions connaissent eux aussi cette zone.
Cette zone comprend de nombreuses micro-zones : zone interdite, zone de déni, zone de rejet...

La zone de confort, à l'inverse, est très agréable.
Zone où tout est facile, où le succès est au rendez-vous.
Zone où nous avons des habitudes, du plaisir.
Le niveau de difficulté y est faible, les inquiétudes y sont inexistantes.
Pour les joueurs de tennis, cela implique des comportements caractéristiques :
- calme, aisance, satisfaction
- ennui
- dédain.

Le paradoxe de la zone de confort est le suivant :
- rester dans la zone de confort garantit un niveau de performance moyen
- rester dans la zone de confort réduit la taille de cette zone et donc réduit à terme le niveau de performance moyen
- pour augmenter la taille de la zone de confort, il faut se rendre régulièrement dans la zone de challenge.

Si vous restez trop longtemps dans la zone de confort, elle se réduira : vous garderez vos habitudes mais vous ne gagnerez plus.
Si vous ne connaissez pas votre zone de confort ou que vous y êtes trop souvent (vous vous entraînez beaucoup mais vous ne progressez plus), voyez un préparateur mental.
Il vous aidera à augmenter la taille de votre zone de confort en la quittant souvent.
Cette zone comprend de nombreuses micro-zones : zone ACE (attribution causale externe), zone de distorsion, zone de non-dit, zone de mensonge, zone de distraction, zone de contrôle...

La zone de challenge, enfin.
Zone où les progrès sont très importants, où tout est apprentissage.
Zone où l'on développe ses capacités, où l'on repousse ses limites.
La difficulté y est forte mais gérable. La motivation est à son maximum, la satisfaction aussi.
Pour les joueurs de tennis, cela implique des comportements caractéristiques :
- encouragements adaptés, célébrations,
- implication forte
- humilité, travail.

C'est la zone qu'il faut rechercher souvent. Celle où l'on n'a pas d'habitudes. Pas de confort, ni interne ni externe.
Il est très difficile de se mettre soi-même durablement dans la zone de challenge, sauf à changer régulièrement d'environnement.
L'idéal est de confier à son staff la construction de l'environnement adapté pour la zone de challenge. Si vous êtes allés trop fort dans la zone de challenge, vous vous retrouverez dans la zone de panique ou vous vous replierez vers la zone de confort. Pour en sortir à nouveau, correctement, voyez un préparateur mental. Si vous êtes trop timide dans la zone de challenge, voyez un préparateur mental.
Cette zone comprend de nombreuses micro-zones : zone de défi, zone de performance optimale...

C'est en travaillant dans la zone de challenge que vous trouverez la micro-zone de performance optimale.
Celle dont beaucoup parlent. Une sorte de Saint Graal. La quête absolue.
Celle qui ne se déclenche que dans le respect de règles strictes.
Celle qui est un état très provisoire, hautement instable.
Mais délicieux : niveau incroyable, fatigue quasi nulle, perception accrue...
L'impression de bénéficier de supers pouvoirs...

Mais attention, on la trouve de moins en moins à force de se documenter dessus et de la chercher rationnellement.

03/04/2015

Vous limitez-vous volontairement ?

Evidemment, chacun répond non à cette question. Pourtant... la question se pose.

Savez-vous que les statistiques démontrent sur le tennis professionnel que le temps effectif de jeu dépasse rarement 10 à 15 minutes par heure ? Que les temps sont globalement similaires dans le tennis amateur ? Qu'ils peuvent varier du simple au double en fonction de la surface et du style de jeu dans le tennis amateur ? Que de toute façon, en aucun cas, le temps effectif de jeu n'atteint la moitié du temps passé sur le terrain ?

Combien d'heures passez-vous à entraîner votre technique, votre tactique, votre physique par semaine ?

Mais combien de temps passez-vous à entraîner le temps de jeu le plus important en volume au tennis ? Le temps de jeu non effectif ?

Le temps de jeu non effectif permet de :
- récupérer
- analyser
- se préparer tactiquement, physiquement et mentalement
- ...

Non entraînées spécifiquement, votre récupération, votre analyse, votre préparation... ne sont pas optimales. Et donc, votre temps de jeu n'est pas optimal non plus, malheureusement, dans le meilleur des cas. Dans le pire, l'absence d'entrainement du temps de jeu non effectif vous fait perdre tous vos moyens en match...

La préparation mentale entraîne spécifiquement le temps de jeu non effectif pour le rendre utile, dans le but d'améliorer fortement la qualité de votre prestation dans le temps de jeu effectif.

Je repose la question initiale : vous limitez-vous volontairement ?

20/03/2015

Un coach mental peut-il vous apporter quelque chose ?

Consignes : cochez les propositions qui vous concernent.

Vous ne vous êtes pas fixé de buts spécifiques pour le tennis.
Vous êtes plus performant à l’entraînement ou en match d’entraînement par rapport aux matchs officiels.
Vous vous préoccupez de ce que les autres pensent de votre performance.
Vous avez beaucoup de doutes avant ou pendant le match sur votre capacité à être performant.
Vous êtes inquiet à propos de la manière dont les autres vous perçoivent.
Vous souffrez d’anxiété, de peur ou de tension excessive pendant les matchs.
Votre stress d’avant match ne disparaît pas après le premier jeu du match.
Vous avez peur de perdre et ça affecte votre jeu en compétition.
Vous avez peur de gagner et vous vous sabotez quand vous menez en match.
Vous n’êtes pas certain de savoir pourquoi vous jouez au tennis ou vous laissez les autres être votre source de motivation.
Vous êtes motivé par les trophées, les récompenses, les félicitations, les gains en tournoi.
Votre estime de vous-même évolue en fonction de vos performances au tennis.
Vous perdez votre concentration ou vous avez des trous pendant les moments critiques en match.
Votre échauffement d’avant match ne prévoit aucune partie mentale.
Vous vous donnez toujours à fond physiquement en match.
Vous êtes trop peu excité ou trop excité pour être à votre meilleur en compétition.
Vous êtes distrait par l’environnement extérieur pendant vos matchs.
Vous avez des doutes ou des pensées négatives avant, pendant ou après les matchs.
Après blessure, vous ne parvenez pas à retrouver votre niveau de performance d’avant blessure alors que vous avez récupéré à 100%.
Alors que votre performance est bonne, vous vous mettez à jouer petit bras quand vous avez une chance de gagner.
Vous vous frustrez facilement parce que vous avez de grandes exigences.
Vous n’arrivez pas à jouer libéré ou en confiance face à une forte adversité ou dans les points importants.
Vous pensez trop aux conséquences de vos performances, bonnes ou mauvaises.
Vous sur-analysez vos erreurs et vous réfléchissez trop sur la manière de les corriger.
Vous souffrez de manque de confiance en vous ou vous doutez de vous-même.
Vous limitez vos performances en vous dévalorisant en match (je suis une poule mouillée…).
Vous vous remémorez régulièrement des performances ratées par le passé.
La peur ou la frustration vous amène à votre meilleur niveau de performance.
Vous êtes fréquemment déçu de votre performance et pensiez faire mieux.
Vous avez un besoin absolu de devenir le meilleur au tennis ou voulez juste savoir comment progresser mentalement.

Si vous avez coché 2 propositions ou plus, un préparateur mental peut vous apporter beaucoup…

17/03/2015

Une compétition en vue ?

Vous vous sentez prêt techniquement, tactiquement, physiquement. Voici 10 questions à vous poser avant de vous lancer dans la bataille...

Êtes-vous prêt à jouer mal ?
Etes-vous prêt à rater une volée immanquable sur point important ?
Êtes-vous prêt à perdre contre quelqu'un qui est moins bien classé que vous ?
Etes-vous prêt à voir votre adversaire sauver 10 b***es de match ?
Êtes-vous prêt à lutter face à un adversaire qui a un style de jeu qui vous exaspère ?
Etes-vous prêt à mettre en place les schémas de jeu travaillés à l’entraînement ?
Etes-vous prêt à utiliser le plan B travaillé en match d’entraînement ?
Êtes-vous prêt à affronter un adversaire qui a un mauvais esprit ?
Êtes-vous prêt à jouer dans des conditions difficiles ?
Êtes-vous prêt à jouer dans un environnement hostile ?

Si vous répondez non à une question au moins, reprenez la liste et allez à votre compétition quand vous répondrez oui (en y croyant)...

16/03/2015

Le tennis est un sport difficile mentalement...

Les 10 raisons principales :

1 le dernier point doit être gagné pour sortir vainqueur d'un match
2 chaque coup peut décider de la perte ou du gain d'un point
3 le déroulement d'un match laisse beaucoup de temps morts
4 il faut prendre beaucoup de décisions rapidement
5 la durée d'un match est incertaine
6 les compétitions sont à élimination directe
7 c'est un sport individuel
8 le coaching est interdit pendant le match
9 c'est un sport d'opposition (duel)
10 les éléments extérieurs peuvent changer (surface de jeu, b***es, arbitrage par l'adversaire...)

Alors, travaillez votre mental... vos résultats seront meilleurs.

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