31/05/2026
Face aux températures qui dépassent les 35°C, l’Ordre vétérinaire a publié ce matin une série de recommandations destinées à protéger les praticiens.
Parmi les principales mesures :
— éviter la rurale entre 12h et 18h,
— privilégier les consultations climatisées,
— et rester autant que possible au contact d’espèces de petit format.
Sur le terrain, certains vétérinaires ruraux semblent déjà s’être adaptés.
“Maintenant je fais les diagnostics depuis la voiture, j’ai la clim.”
explique Pierre, vétérinaire rural.
Avant d’ajouter :
“De toute façon je soigne surtout des corps étrangers… je pense qu’un éleveur moderne doit être capable de poser un aimant sinon il ne va pas en sauver beaucoup.”
“Il n’y a que pour les matrices où je descends encore. J’aime bien les faire torse nu. Ça me rappelle mon passé de rugbyman.”
Pierre, 1m75 pour 114 kg, est ce que ses proches appellent pudiquement “un beau bébé”.
Le praticien reconnaît toutefois que plusieurs éleveurs auraient récemment préféré détourner le regard pendant les interventions.
“Ça ne me surprend pas. J’ai un physique qui impressionne. C’était déjà pareil dans les douches du rugby.”
confie Pierre, avec un petit sourire en coin.
L’ouverture aux NAC suscite également quelques inquiétudes au sein de l’équipe.
Selon plusieurs ASV, l’ambiance serait devenue légèrement tendue lorsque Pierre a annoncé vouloir “faire un peu de NAC cet été”.
Mais le praticien se veut rassurant :
“Franchement, ça ne me fait pas sortir de ma zone de confort. Un serpent, ça se soigne comme une mammite coli : des anti-inflammatoires, des quinolones, et c’est reparti.”