30/03/2026
Nous voyons des entreprises qui sont mortes.
Et pourtant elles se portent très bien. Mais il n’y a plus de voix, plus vraiment de langue, presque plus d’humains. Beaucoup ont donné leur langue au ChatGPT.
Posts, mails, relances, réponses, synthèses de candidature, présentations de profil au client : de plus en plus de textes sont écrits par l’IA. Le gros matou est déjà dans la pièce.
Mais ce n’est pas le plus grave.
Le plus grave, c’est quand cette logique descend jusque dans le recrutement lui-même. Quand tu confies ton CV à certaines plateformes, tu peux vite te retrouver découpé en données, trié, scoré, matché… sans vraie lecture humaine derrière.
Et c’est là qu’on franchit un seuil. Le seuil où l’outil n’aide plus seulement. Le seuil où il commence à remplacer l’échange.
Chez Prest’All, on n’est pas contre les évolutions techno. On automatise, on digitalise, et notre CRM est basé sur une IA.
Mais on ne franchit pas le seuil : l’artificiel doit s’arrêter là où l’humain commence. Sinon c’est mort.
L’intérim n’est pas une affaire de données. C’est une affaire de regard :
👉 l’algorithme voit un profil.
👉 Ton agent, lui, te voit.
Nous voyons des entreprises qui ont franchi le seuil.
Pas besoin d’avoir le Sixième Sens pour s’en rendre compte.