L’incubateur - mentorat et coaching

L’incubateur - mentorat et coaching Mentor et Stratège systémique. J’accompagne les leaders de leur vie à manager le chaos. L’art de la métacognition au service de la relation à soi et aux autres.

Télécharger le manifeste du discernement 👉🏻 https://gwenaellesilvioli.systeme.io/35a9134d Sophrologue, somatothérapeute, praticienne en hypnose ericksonienne, préparatrice mentale et magnétiseuse, je vous accompagne dans une dimension globale corps/esprit à votre développement personnel ainsi qu'à la réalisation de vos objectifs sportifs, professionnels et personnels. L’intérêt de la sophrologie

est d’améliorer notre quotidien, de transformer nos modes de fonctionnement, nos automatismes entravant notre développement et notre bien-être. La somatothérapie permet de comprendre l'implication de notre psychisme sur notre corps et les émotions qui y sont liées dans le but de libérer l'esprit et ainsi libérer le corps et de s'y sentir mieux. L’hypnothérapie est l’utilisation de l’hypnose à des fins voulues thérapeutiques. Basée sur la suggestion, l’hypnose permet d’accéder à ses ressources intérieures les plus profondes et de mieux se connaitre en mettant de côté le mental. L’intérêt est de solliciter la créativité de l’inconscient et de l’inviter à exprimer ce qui pourrait être changé pour rendre une certaine situation moins difficile. La préparation mentale quant à elle est « un entraînement qui consiste à développer les habiletés mentales et cognitives dans l’objectif d’optimiser la performance personnelle (ou collective) du (des) sportif(s) tout en favorisant le plaisir de la pratique et l’autonomie »
Forte de mon expérience passée en relations et ressources humaines, c'est également une pratique que j'ai su adapté à la réalisation de vos objectifs personnels et professionnels.

09/06/2026

Je m’étais dit que je consacrerai les 3 premiers mois de l’année au déménagement dont je rêvais sans savoir ni où, ni quand.
J’ai procrastiné jusqu’à voir la fin du mois de mars se rapprocher.
J’ai pris la route le 12 mars.
En moins de trois mois, j’ai pris ma décision, fait deux allés retours en Lorraine et organisé mon déménagement.
Je pensais avoir tout déconstruit déjà, ce n’était pas fini.
Il y maintenant tout à réécrire.

, , , , , , , .

Mamie, ce matin je t’entends me dire qu’il faut souffrir pour être belle. Je sais que tu parles de douleur et de beauté ...
01/06/2026

Mamie,

ce matin je t’entends me dire qu’il faut souffrir pour être belle.
Je sais que tu parles de douleur et de beauté extérieure.
Celle de la brosse dans les cheveux qui butte sur chaque noeud qu’il faut démêler, parfois attacher.

On est belle dans les yeux de celui qui nous regarde tu sais. Même avec des noeuds dans les cheveux, ça ne devrait jamais être douloureux.

Ce matin, je m’entends te dire que ce n’est pas la douleur qui rend belle mamie.
Ce qui rend belle souvent, c’est la souffrance.
Celle qui te tient par les cheveux et qui t’oblige à démêler les noeuds.
Pas celle qui t’attache, celle qui t’enseigne et te libère.

On s’est trompé dans la lecture mamie.
Cette injonction est devenue l’apanage des femmes alors qu’il devrait être celui de tous.
Ce qui rend beau ce n’est pas la douleur mamie, c’est le courage de sortir de la souffrance pour oser voir ce qu’il y a de beau en nous.

La est inévitable, la est optionnelle mais elle dit beaucoup de nous.

, , , , , , , , , , , , ,

  1841-1931Il n’y a parfois rien de plus à dire que ce qui existe déjà. Juste constater que le temps n’y a rien changé. ...
29/05/2026

1841-1931

Il n’y a parfois rien de plus à dire que ce qui existe déjà. Juste constater que le temps n’y a rien changé.

, , , , , , , , , , , , , , ,

27/05/2026

Avant de se lancer, on ne sait jamais précisément ce que coûte d’avoir le courage de ses aspirations.

, , , , de vie, , , , , , , , , , ,

7 semaines après Pâques, ce mois de Mai prend fin doucement avec ce week-end de Pentecôte qui clôt cette trilogie liturg...
25/05/2026

7 semaines après Pâques, ce mois de Mai prend fin doucement avec ce week-end de Pentecôte qui clôt cette trilogie liturgique.

7 semaines sous la symbolique de ce chiffre, symbole d’esprit, d’introspection, de recherche de sens et de sagesse.

En observant le sens global de cette période semblable au processus de deuil, je prends
conscience également de l’analogie avec l’allégorie de la caverne de Platon.

Platon imaginait des humains enchainés dos à la lumière depuis l’enfance dans une « demeure souterraine » en forme de caverne, de telle sorte qu’ils n’auraient jamais vu directement le soleil et la lumière du jour.

Ainsi ils ne connaîtraient que des ombres projetées sur les murs venant de la lumière derrière eux et que les échos du monde extérieur.

Il décrit la difficulté d’adaptation qu’aurait un de ces humains si il était amené à sortir de la grotte, ébloui par la lumière qui le ferait souffrir. Il ne parviendrait pas à percevoir ce qu’il y a a voir immédiatement et résisterait. Puis il s’adapterait et pourrait voir le « monde supérieur ».

Il prendrait conscience de sa condition antérieure, pourrait se faire violence et retourner dans la caverne pour apporter sa connaissance à ses semblables qui pourraient refuser de le croire et peut-être même tenter de le tuer.

De la grotte au tombeau, de l’Ascencion au « monde supérieur », la Pentecôte est le souffle soudain pour ne pas dire Divin qui pousse à se mettre en chemin - Une impulsion profonde à témoigner et transmettre ce qu’il y a au delà des ombres, des croyances et de la peur de les dépasser.

Depuis des millénaires, prophètes, philosophes, psychologues et psychiatres ne cessent de relater à leur manière, le voyage intérieur nécessaire avant de trouver la lumière.

Une invitation systématique à descendre profondément en nous à la recherche de ce qui obscurcie nos jugements, et ce qui fait notre réalité.

Nous sommes tous, à un moment ou un autre cet humain ébloui par le changement, qui résiste à la lumière ou qui ne croit pas que d’autres réalités soient possibles, de surcroît lorsque nous souffrons d’une quelconque manière que ce soit.

Mais il appartient à chacun de préférer rester dans l’obscurité de sa caverne ou d’oser avoir le courage de s’en détourner pour embrasser d’avantage d’authenticité et pouvoir en témoigner.

Surveiller vos messages, je prends contact dès demain avec les personnes qui ont répondu au lancement du programme et feront partie de l’accompagnement 😉

, , , , , , , , , , , , , ,

Il y a quelques années, un formateur m’affirme avec conviction que le cerveau produit 60 000 pensées par jour — dont 85%...
22/05/2026

Il y a quelques années, un formateur m’affirme avec conviction que le cerveau produit 60 000 pensées par jour — dont 85% venues de la veille.

Posture assurée. Aucun doute permis.

Pourtant, une étude publiée en 2020 par des chercheurs de l’université Queen’s au Canada établit qu’un être humain est traversé par environ 6 200 pensées par jour.
Et aucune étude documentée ne justifie le chiffre de 60 000 massivement relayé dans les conférences motivationnelles et le développement personnel.

Le troisième lundi de janvier a été qualifié de “Blue Monday” — jour le plus déprimant de l’année. Sauf qu’aucune étude sérieuse ne l’a jamais prouvé. Cette idée est le fruit d’une campagne marketing d’une agence de voyages britannique, soucieuse de relancer ses réservations en janvier.

10 000 pas par jour pour être en bonne santé ? Une invention d’une entreprise japonaise dans les années 60 baptisée Manpo-kei, “le compteur de 10 000 pas” choisie pour sa valeur marketing, pas pour sa valeur scientifique.

Ces informations ne changeront peut-être pas grand chose à votre quotidien.

Mais voici ce qui m’interpelle vraiment :

Si la répétition d’une information anodine et non vérifiable suffit à installer une croyance, qu’en est-il d’un schéma, d’une blessure, d’un sentiment qui s’est répété dans votre esprit pendant des années ?

Qu’en est-il des croyances que vous avez sur vous-même ?

6 200 pensées par jour, êtes-vous pret(e)s à prendre le temps d’y regarder ?

, , , , , , , , , , , ,

Chaque période de deuil, de changement, de transformation, d’épreuve demande acceptation, déconstruction et repositionne...
20/05/2026

Chaque période de deuil, de changement, de transformation, d’épreuve demande acceptation, déconstruction et repositionnement.

Que ces périodes soient subies ou choisies, nos corps physique, physiologique, mental et émotionnel sont toujours mis à rudes épreuves et nous ne percevons parfois les conséquences que tardivement, selon l’impact et/ou le temps.

Quelque soit ce que j’ai eu à traverser, j’ai réalisé à quel point les routines permettaient de traverser les zones de turbulences sans se perdre complètement.
Des routines sans injonction ou rituel que vous ne puissiez pas tenir et sans discipline rigide.
Pas les routines de tonton Jacques, de la copine Germaine pour qui cela a super bien fonctionné ou du dernier coach à la mode non plus.

Des routines sportives, alimentaires, intellectuelles, méditatives, créatives, de découvertes et/ou d’expériences en conscience de comment elles vous soutiennent.

Parce que ce que je sais, c’est que lorsque tout vacille, ces ancrages vous gardent dans le mouvement et la transformation.
Parce que lorsque le rouleau de la vague vous submerge il vaut mieux avoir décidé d’apprendre à surfer que de se laisser noyer.

En conscience de ce qui vous traverse et du comment.
A l’écoute du corps pour ajuster l’intensité si besoin mais dans la continuité de ses objectifs,
En se nourrissant en conscience, y compris intellectuellement, et en observant nos pensées pour comprendre ce qu’elles révèlent d’insécurités et de croyances pour les faire évoluer.

Parce que l’équilibre dans le chaos, ne vient pas de l’absence de turbulences, il vient de notre capacité à nous observer sans se juger et à rester ancré dans ce qui nous appartient de faire évoluer.

Dans mes chaos, j’ai continué à me fixer des objectifs sportifs qui impliquaient des entraînements réguliers (même quand l’envie n’y était pas),
j’ai cuisiné et pâtissé pour moi toute seule, pas uniquement pour me nourrir mais pour me soutenir,
j’ai lu et écouté documentaires et podcasts pour le plaisir et l’apprentissage et
j’ai observé , considéré et questionné mes pensées pour faire évoluer mes insécurités.

Au besoin sans pression, j’ai écrit pour mettre de l’ordre et partager, j’ai dessiné pour me recentrer.

Un jour après l’autre, apprendre à avancer lesté, se renforcer et se délester.

Et vous ?
Parvenez-vous à surfer sur la vague ou avez-vous tendance à vous laisser submerger ?

Et si vous pouviez observer et embrasser la vague ? Si vous pouviez apprendre avec elle?
Je vous dis que c’est possible. Et que ça s’apprend.
Écrivez-moi en message privé. 😊

, , , , , , , , , , , , ,

J’ai découvert le développement personnel en 2009 par nécessité. Un diagnostic de maladie auto-immune et un retour à soi...
18/05/2026

J’ai découvert le développement personnel en 2009 par nécessité.
Un diagnostic de maladie auto-immune et un retour à soi nécessaire.
Une guérison qui a demandé une démarche thérapeutique et holistique.

Convaincue de son intérêt et de son importance puis formée à la sophrologie et la somatothérapie, je m’installe en septembre 2016.

2020/2021 — l’isolement, la manipulation, la peur, mais aussi le besoin d’indépendance et de liberté plongent le développement personnel dans le consumérisme, l’urgence et le besoin de résultat immédiat.
On a peur de manquer LE truc de sa vie comme on a peur de manquer de pâtes ou de PQ.

Le bon sens, le discernement et le libre arbitre s’envolent parfois sous couvert de liberté — et avec elle la notion de responsabilisation et d’engagement dans le processus d’individuation ou de guérison.

Je reçois des demandes comme des listes de courses et je passe une partie de mon temps à remettre de la justesse dans ce qu’implique réellement un processus de transformation.

Plus le temps passe, plus je m’exaspère devant ce qui se vend — et le simplisme déconcertant de certaines tendances qui ne mènent nulle part.

J’ai besoin d’une pause, d’observer ce qui est et ce qui manque, de revenir à l’essentiel. J’ai besoin de transformations et de repositionnements, d’un espace propice a la médiation, à la lenteur et à l’engagement nécessaire aux cheminements - l’incubateur

, , , , , , ,

Il y a parmi nos jours fériés, ceux dont on a fini par ignorer ce qu’ils représentent, ce qu’il y a àhonorer si ce n’est...
14/05/2026

Il y a parmi nos jours fériés, ceux dont on a fini par ignorer ce qu’ils représentent, ce qu’il y a à
honorer si ce n’est à fêter.

Subsistent difficilement ceux des libérations, des armistices et des combats politiques, parce qu’ils nous sont enseignés.

Les fêtes chrétiennes se sont vidées lentement de leur substance pour se réduire à quelques jours à identifier pour profiter de ponts ou de long week-end.
De Pâques à la Pentecôte, l’Ascension est de celles là.

Baladée par mes pensées, mes expériences et le goût d’une lecture philosophique des écrits
liturgiques, j’apprécie de faire soudain le parallèle entre les processus de deuils et le message porté par la Pâques (du chemin de croix à la résurrection), l’Ascension et la Pentecôte.

Reconnaître ce que nous avons été capable de traverser, porter et supporter,
observer jusqu’où le déni, la colère et la négociation ont pu nous emmener,
accepter les fins de cycles, les délestages, les renoncements nécessaires parfois
et transcender ce que nous sommes parvenu à accepter pour renaitre, reconstruire ou à
renouveler sur d’autres voies/voix.

Pas de chemin tracé sans montagne à gravir, d’ascension sans effort ni délestage parfois, de lumière sans ombre ni de grandes transformations sans renoncement.

Du conte de Brahma au chemin de l’Âme, l’Homme est invité à descendre dans ses profondeurs pour retrouver cet essentiel bien caché et élever sa conscience.

Une invitation à se défaire de ce que nous n’avons plus besoin de porter - des intransigeances et des peurs qui ont fait leur temps, des rôles que nous jouons pour rassurer, des loyautés ou des croyances héritées…etc

Une possibilité d’observer sa vie,
celle que nous avons reçu et ce que nous en faisons,
celle dont nous rêvons et celle que nous incarnons,
celle qui file sans conscience et la précieuse,
celle que nous sacrifions et l’audacieuse.
Celle que nous ne vivons pas par peur de la mort et celle que nous ascensionnons pour la préparer.

Et même si pour la plupart l’ascension restera une capacité à s’élever professionnellement,
socialement et/ou sportivement, qu’il s’agisse de tableau ou de sommet, j’aime toujours l’idée de partager les choses autrement et de vous les laisser incuber.

Vous avez l’impression de devoir passer un cap que vous ne parvenez pas à passer?
Vous savez que vous devez vous alléger mais vous ne savais pas de quoi vous délester?
Vous avez besoin d’un autre regard sur une situation?
Dites moi où vous en êtes et je saurais vous dire par quoi commencer.

, , , , , , de à la , , ,

12/05/2026

de la
Ce que je , ce que je , ce qui

J’ai 29 ans, j’ai accouché il y a quelques mois par césarienne d’un petit bonhomme né avec 6 semaines et un poil d’avance après une grossesse alitée à cause d’un placenta bas inséré qui ne remontera jamais.

Pas le temps de récupérer, du temps a rattraper avec ma fille que j’ai le sentiment d’avoir délaissée, automatisée à reprendre la vie comme avant et peut-être même essayer de faire encore mieux.

Je connaissais la douleur sans y avoir jamais trop prêtée attention.
Elle ne me quitte plus depuis des mois.
L’immobilisation, la fonte musculaire, les biberons la nuit, la fatigue… normal, ça passera.

Lorsque je ne suis pas déjà réveillée depuis des heures, je dois prévoir de me lever avant les enfants pour me dérouiller et ne pas leur faire subir l’irritabilité matinale liée à la douleur.
J’ai l’impression d’être couverte de bleus, je souffre de douleurs musculaires et articulaires, de migraines, je suis épuisée mais j’ai un bébé, un maxi cosy à trimbaler, des allés retours à l’école, une maison à faire tourner…
Je serre les dents et m’emploie à continuer de gérer.

Avril 2009, après plus de 2 ans d’errance médicale et de : « c’est le stress » ou « c’est dans votre tête »,
je reçois les conclusions d’une série d’examens, j’entends:
« Fibromyalgie sévère - maladie dégénérative - traitement à vie - douleurs - béquilles - peut-être fauteuil roulant en période de crise »
Malgré la sévérité du diagnostic, je suis soulagée parce que je ne suis pas f***e, un paradoxe.
J’ai 32 ans et une vision à long terme peu optimiste, un traitement anti-épileptique et anti-douleurs conséquent.

Pourtant, à 9 mois de mes 40 ans et après une diminution lente et progressive de mon
traitement, je prends mon dernier comprimé.

Régulièrement je lis toutes les difficultés qu’il y a à porter une maladie auto-immune, ce que l’on aimerait que les gens autour de nous voient et reconnaissent de ces maladies silencieuses, de la souffrance physiques, émotionnelles, sociales qu’elles provoquent et OUI, il faut en parler.

Mais il faut aussi se rappeler que le diagnostic est davantage une invitation à comparaître face à soi-même qu’une condamnation ou une fatalité et que nous avons une influence sur la sentence.

Je sais ce qu’il m’a fallu traverser, revoir, changer.
Je suis en conscience de comment je me nourris et pas uniquement du point de vue de mon alimentation.
A 48 ans, je ne me contente plus de me satisfaire de cette guérison, je l’incarne.

, , ,

Adresse

-
Gorcy
33127

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque L’incubateur - mentorat et coaching publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à L’incubateur - mentorat et coaching:

Partager