L’incubateur - mentorat et coaching

L’incubateur - mentorat et coaching Mentor et Stratège systémique. J’accompagne les leaders de leur vie à manager le chaos. L’art de la métacognition au service de la relation à soi et aux autres.

Télécharger le manifeste du discernement 👉🏻 https://gwenaellesilvioli.systeme.io/35a9134d Sophrologue, somatothérapeute, praticienne en hypnose ericksonienne, préparatrice mentale et magnétiseuse, je vous accompagne dans une dimension globale corps/esprit à votre développement personnel ainsi qu'à la réalisation de vos objectifs sportifs, professionnels et personnels. L’intérêt de la sophrologie

est d’améliorer notre quotidien, de transformer nos modes de fonctionnement, nos automatismes entravant notre développement et notre bien-être. La somatothérapie permet de comprendre l'implication de notre psychisme sur notre corps et les émotions qui y sont liées dans le but de libérer l'esprit et ainsi libérer le corps et de s'y sentir mieux. L’hypnothérapie est l’utilisation de l’hypnose à des fins voulues thérapeutiques. Basée sur la suggestion, l’hypnose permet d’accéder à ses ressources intérieures les plus profondes et de mieux se connaitre en mettant de côté le mental. L’intérêt est de solliciter la créativité de l’inconscient et de l’inviter à exprimer ce qui pourrait être changé pour rendre une certaine situation moins difficile. La préparation mentale quant à elle est « un entraînement qui consiste à développer les habiletés mentales et cognitives dans l’objectif d’optimiser la performance personnelle (ou collective) du (des) sportif(s) tout en favorisant le plaisir de la pratique et l’autonomie »
Forte de mon expérience passée en relations et ressources humaines, c'est également une pratique que j'ai su adapté à la réalisation de vos objectifs personnels et professionnels.

𝐌𝐚𝐧𝐪𝐮𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐨𝐮 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐥𝐞 𝐠𝐨𝐮̂𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 ?Le courage n’est pas inné.Il...
08/09/2026

𝐌𝐚𝐧𝐪𝐮𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐨𝐮 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐥𝐞 𝐠𝐨𝐮̂𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 ?

Le courage n’est pas inné.
Il n’est pas non plus l’absence de peur.

Le courage, c’est ce que nous sommes capables de faire alors même que nous avons peur.

Et de la peur émergent quatre grandes stratégies d’adaptation, quatre réponses instinctives :

Fight / le combat
Flight / la fuite
Freeze / l’immobilisation
Fawn / la soumission

Des peurs et des réponses qui se sont parfois installées avec le temps, dans un silence inconscient, parfois pernicieux, jusqu’à conditionner notre capacité à oser les dépasser.

À conditionner, finalement, notre capacité à être courageux.

Parce qu’il y a ce à quoi nous sommes confrontés à l’extérieur — ce à quoi nous aspirons — et ce que cela vient confronter à l’intérieur.

Il y a ce à quoi nous avons été préparés, les moyens dont nous disposons et la conscience que nous en avons.

Il faut probablement moins de courage à un militaire surentraîné pour naviguer dans une zone de conflit armé qu’il ne lui en faudra pour faire face à ses conflits intérieurs.

Comme il faut sans doute moins de courage à une personne ayant emprunté le chemin de la résilience pour faire face à certains de ses conflits intérieurs que ce qu’il lui en faudrait pour entrer dans un conflit armé.

Et en ce sens, ce n’est que du bon sens.

Nous n’avons ni les mêmes peurs, ni les mêmes ressources pour y faire face selon les enjeux.

Mais reconnaître nos limites ne signifie pas nécessairement nous y arrêter.

Parce que dès lors que nous faisons l’effort de reconnaître ce qui nous empêche d’aller vers ce à quoi nous aspirons, nous pouvons aussi identifier ce qu’il nous manque pour y parvenir.

Une compétence à acquérir.
Une ressource à développer.
Une peur à traverser.
Une croyance à interroger.
Une stratégie de protection devenue inutile à dépasser.

Peut-être est-ce là que le goût de l’effort rencontre réellement le courage.

Dans l’effort nécessaire pour regarder ce qui nous empêche, plutôt que de considérer cet empêchement comme une limite définitive.

Mais comprendre ce qui nous empêche ne nous permettra jamais de tout anticiper.

Nous pouvons reconnaître nos peurs, développer nos ressources, acquérir des compétences, mesurer les risques et nous préparer autant que possible.

Il restera toujours une part que nous ne maîtrisons pas.

Ce que notre décision produira.
Ce que nous rencontrerons en chemin.
Ce que nous gagnerons ou perdrons.
Ce qui adviendra une fois le pas franchi.

Et peut-être que le courage commence aussi précisément là : lorsque nous avons fait l’effort de discerner ce qui pouvait l’être et qu’il nous faut malgré tout accepter d’avancer sans savoir.

Parce qu’il ne s’agit pas de croire que « quand on veut, on peut ».

Il s’agit de comprendre que lorsque nous savons ce qui nous empêche, nous pouvons commencer à chercher ce dont nous avons besoin pour le traverser.

Et qu’une fois ce travail fait, il reste encore à oser.

Non pas parce que nous savons ce qui adviendra.

Mais parce que ce à quoi nous aspirons mérite parfois que nous acceptions de ne pas tout savoir.

Alors peut-être ne manquons-nous pas tant de courage.

𝐏𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐥𝐞 𝐠𝐨𝐮̂𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐦𝐩𝐞̂𝐜𝐡𝐞 𝐝’𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 — 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐞𝐫 𝐪𝐮’𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭𝐬, 𝐢𝐥 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐫𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐝’𝐢𝐧𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐚̀ 𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐫.

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1 mois. Et je n’ai rien vu passer.1 mois sans rien écrire, ni poster.1 mois depuis ce retour après les évacuations liées...
02/09/2026

1 mois. Et je n’ai rien vu passer.

1 mois sans rien écrire, ni poster.
1 mois depuis ce retour après les évacuations liées aux incendies.

En surface, rien n’a vraiment bougé.

Juste l’impression d’être comme ces pins des Landes léchés par le feu et pourtant encore debout.

Impactée intensément mais brièvement, à l’échelle d’une vie, par ce à quoi il me fallait être confrontée ici : le deuil de l’ancien autant que la confrontation au réel, dans l’espoir d’un futur dont, finalement, je ne sais absolument rien.

Juste assez bousculée pour comprendre qu’il ne s’agit plus d’être forte, mais réaliser à quel point je suis solide.

Un mois pour comprendre que, dans ce grand changement et face à ses enjeux, il s’agit peut-être moins de savoir où je vais que de savoir qui je suis.

À commencer par ce qui est important dans mes liens sociaux et mes relations pour construire cette nouvelle vie.

Et c’est là que ma réflexion personnelle en rencontre une autre, plus collective : que sommes-nous encore prêts à engager pour construire ce à quoi nous prétendons aspirer ?

Parce que je crois que nous avons perdu une part du goût de l’ .
Pas nécessairement celui qui demande de travailler davantage, de performer ou de nous dépasser. Mais celui qui implique de nous exposer, de ne pas tout maîtriser et, plus encore, de nous mettre émotionnellement en danger.

Jamais l’autonomie, l’indépendance, le fait de savoir être seul, de protéger son équilibre, son énergie et ses limites n’ont été autant valorisés.

À raison.

Mais peut-être parfois au détriment de ce que toute relation véritable exige de responsabilité, d’implication et d’ .

Parce que les relations coûtent cher dans l’ère du « fast ».

Elles demandent précisément ce que nous cherchons partout ailleurs à économiser : du temps, de l’attention, de la patience, de l’effort et une part d’incertitude.

Et elles nous demandent aussi d’être à la hauteur de ce à quoi nous aspirons.

Ces cinq derniers mois m’ont confrontée à la réalité émotionnelle de la perte de repères, de possessions, de liens sociaux et d’habitudes.

Ils m’ont surtout obligée à discerner ce que je voulais réellement construire et ce à quoi j’étais prête à consentir ou pas pour y parvenir.

M’intégrer sans m’ignorer.
Faire de la place sans m’effacer.
Me rappeler ce qui fait autorité en moi.

En surface, rien n’a vraiment changé.

Je n’ai toujours aucune idée de ce qui s’ouvrira demain, ni de ce qui sortira de terre en premier parmi tout ce que j’ai semé.

Mais je sais que durer et tenir ne sont pas la même chose.

Parce que la superficialité peut durer.

Mais que ce soit dans des domaines individuels ou collectifs, ce qui tient vraiment demande de la , de la et de l’ .

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La majorité des sinistrés ont pu rentrer et retrouver leur habitation. La mobilisation exceptionnelle des pompiers, des ...
31/07/2026

La majorité des sinistrés ont pu rentrer et retrouver leur habitation.

La mobilisation exceptionnelle des pompiers, des bénévoles et de l’ensemble des acteurs engagés peut diminuer progressivement et leurs familles peuvent enfin reprendre leur souffle.

Pourtant, un autre chaos, plus silencieux, peut continuer à nous habiter longtemps.

Depuis quelques jours, les échanges autour des incendies m’ont donné envie d’aller plus loin.

Non pour parler des incendies eux-mêmes, mais de ce qu’ils révèlent de notre manière de penser, de percevoir et d’agir lorsque notre sécurité est menacée.

Nous parlerons moins des événements que des mécanismes humains qu’ils révèlent.

Au coeur de la crise, pourquoi voyons-nous des priorités différentes ?
Pourquoi certains ressentent-ils le besoin d’agir, d’autres d’attendre, d’autres encore de contrôler ?

Que nous apprend une crise sur notre instinct de survie, notre perception et notre rapport au collectif ?

Et après ? Que reste t-il ? Que se passe-t’il lorsque le feu n’est plus un danger mais que notre vigilance reste intacte ?

Ces questions dépassent largement le cadre des incendies mais elles correspondent aussi à ce que nous vivons dans l’instant.

𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐣𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝’𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐠𝐫𝐚𝐭𝐮𝐢𝐭, 𝐞𝐧 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐣𝐞𝐮𝐝𝐢 𝟔 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝐚̀ 𝟐𝟎𝐡 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞.

Les groupes seront volontairement limités afin de favoriser la qualité des échanges.

Si cette réflexion vous interpelle et que vous souhaitez participer à cet échange, laissez un
commentaire ou envoyez-moi un message.
Je vous transmettrai toutes les informations.
D’autres dates pourront être proposées en fonction de la demande.

Possibilité également de prévoir des temps d’échanges en présentiel à sur demande.

Au plaisir de vous retrouver
Gwenaëlle _ les rencontres de l’incubateur #1

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En observant les incendies en  , je ne suis pas seulement frappée par le feu.Je suis frappée par ce qu’il révèle de nous...
29/07/2026

En observant les incendies en , je ne suis pas seulement frappée par le feu.

Je suis frappée par ce qu’il révèle de nous, de nos et la façon de chacun de tenter
d’y pallier avec ce qui est.

Certains sont rentrés chez eux malgré les risques, d’autres font preuve d’impatience face à l’interdiction, d’autres encore ne sont pas partis et angoissent à l’idée d’un retour de feu qui ne pourrait être maitrisé quand ils ont choisi de rester.

Certains appellent sans cesse pour obtenir des nouvelles et saturent les lignes d’urgence.
D’autres encore cherchent à aider à tout prix, même lorsque les secours n’ont pas besoin
d’eux ou que les appels aux dons sont suspendus.

D’autres plus rares heureusement, y voient l’opportunité de piller les maisons vides.

Des journalistes, cherchent à être au plus prêt de l’évènement dans une situation déjà
suffisamment compliqué et anxiogène.

Les divergences de priorités semblent parfois se retrouver jusque dans les différents
niveaux de décision. Ce qui apparaît prioritaire sur le terrain ne semble pas toujours
coïncider avec les arbitrages institutionnels, donnant parfois le sentiment de répondre à
des logiques différentes.

À première vue, ces peuvent sembler incompréhensibles, parfois même contreproductifs.
Ils agacent, font réagir, et pourtant…

Selon chacun, il peut s’agir de comprendre, de se rendre utile, d’être reconnu, de retrouver
ou garder une forme de contrôle, d’apaiser un sentiment d’injustice, d’abandon, d’impuissance ou encore d’apaiser l’angoisse de la perte.

Ces réactions révèlent surtout ce que notre système de survie, qu’il soit physique ou
sociale identifie comme prioritaire lorsque notre sécurité est ébranlée.

En situation de crise, notre champ de perception peut se rétrécir.
Non parce que nous devenons égoïstes.
Mais parce que ce système concentre toute son attention sur ce qu’il croit devoir protéger,
quitte à reléguer au second plan son impact sur le collectif.

C’est une réponse qui n’obéit pas toujours à une logique apparente mais qui garantit
l’équilibre d’un système individuel.

C’est aussi ce qui explique que deux personnes, sincères, bienveillantes et intelligentes, puissent vivre la même situation sans percevoir les mêmes priorités et être incapables de se comprendre.

𝐋𝐚 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐧𝐞 𝐜𝐫𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬, 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐯𝐞̀𝐥𝐞. 𝐄𝐥𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐠𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐧𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐧𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 : 𝐥’𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐭 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭

L’essentiel est ce qui permet au vivant et au collectif de tenir.
L’important appartient à chacun de nous.
Il est légitime mais il ne peut exister indépendamment du système dans lequel il s’inscrit.

Et une crise nous oblige à réinterroger cette hiérarchie.
Non pour renoncer à ce qui est important pour nous.
Mais pour nous demander :

𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒆𝒙𝒕𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒔, 𝒎𝒂 𝒑𝒓𝒊𝒐𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒆-𝒕-𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒂𝒖 𝒇𝒐𝒏𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒔𝒚𝒔𝒕𝒆̀𝒎𝒆… 𝒐𝒖 𝒆𝒔𝒕-𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆𝒗𝒆𝒏𝒖𝒆 𝒔𝒊 𝒆𝒏𝒗𝒂𝒉𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒒𝒖’𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒎’𝒆𝒎𝒑𝒆̂𝒄𝒉𝒆 𝒅’𝒆𝒏 𝒑𝒆𝒓𝒄𝒆𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒃𝒆𝒔𝒐𝒊𝒏𝒔 ?

Il ne s’agit pas ici de juger les réactions des uns ou des autres mais d’en comprendre les
enjeux.

S’inquiéter de sa maison ne signifie pas forcément que l’on ignore le travail des secours ou des forces de l’ordre.
S’inquiéter des animaux ne signifie pas forcément que l’on ne se préoccupe pas des
humains.
Rester chez soi pour se sentir en sécurité ne signifie pas forcément que l’on provoque
l’autorité ou que l’on se moque de la sécurité d’autrui.

Je crois sincèrement que comprendre les mécanismes qui nous traversent et ce qui se
joue est souvent plus utile que juger leurs conséquences, notamment pour savoir apaiser une situation plutôt que d’en faire un brasier.

La solidarité commence par la richesse de ce que nous sommes en mesure d’apporter au
monde et aussi par l’acceptation de ne rien faire qui puisse lui nuire.

Elle réside également dans notre capacité à comprendre ce que chacun tente de
solutionner individuellement dans cette crise collective et d’accepter que les priorités des
uns ne sont pas toujours celles des autres.

Il ne s’agit pas non plus d’approuver tout ce qui est en ignorant nos émotions et opinions.

Il s’agit d’observer l’écologie d’un système
dans lequel chaque décision influence son
équilibre et notre capacité à faire avec ce qui est dans un contexte qui est ce qu’il est.

𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐚𝐮 𝐟𝐨𝐧𝐝, 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐯𝐞̀𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐮𝐥𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́. 𝐄𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐞́𝐯𝐞̀𝐥𝐞 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐞́𝐥𝐚𝐫𝐠𝐢𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐱𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫t.

Le sujet est ouvert aux partages dans le respect des uns et des autres.

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26/07/2026

En Gironde depuis quatre mois.

Jeudi, j’apprends enfin de quoi je vais disposer pour acheter un bien dans la région et commencer mes recherches.

Au même moment, un incendie de plus se déclare à quelques kilomètres de villedemartignas et progresse à une vitesse f***e vers la côte et le bassin. Comme beaucoup, je propose mon aide là où je pourrais être utile dans les jours qui viennent.

Vendredi ressemble encore à une journée presque ordinaire.

Pourtant 17 h 30, le vent tourne.

Le ciel change, s’assombrit.
Les cendres commencent à tomber.
À 21 heures, il fait nuit en plein été.

Et une pensée s’impose.

« se préparer à évacuer »

Plus de théorie, une question:

Qu’emporte-t-on dans l’urgence sans savoir ce que l’on retrouvera et quand ?

Les papiers.
Les médicaments.
Quelques vêtements.
Le téléphone.
Les chargeurs.
Les notes sur lesquelles tu travailles depuis des semaines.
Les quelques objets auxquels tu tiens vraiment.
De l’eau.
Un peu de nourriture.

Et puis tu regardes tout le reste en sachant que tu ne peux pas tout prendre.

Tu sais aussi que, comme tant d’autres avant toi, tu pourrais ne jamais retrouver ce que tu as laissé.

Je dis et écrit souvent que les crises révèlent parfois plus qu’elles ne transforment.

En quelques minutes, les priorités ne deviennent pas plus claires, elles s’imposent.

Il y a ce que l’on met dans un sac, une caisse, un coffre.

Il y a ceux auxquels on pense immédiatement.

Ceux que l’on prévient.

Ceux que l’on choisit de préserver.

Il y a ceux qui prennent des nouvelles, ceux qui proposent leur aide sans condition, ceux qui demandent ce qu’ils peuvent simplement faire.

Et puis il y a les autres.

Il y a aussi cette question à laquelle on ne pense jamais avant d’y être confronté :

Où est-ce que je vais si je dois partir?

La question prend une résonance particulière lorsqu’on ne possède que peu d’ancrages.

Toutefois, d’autres pensées apparaissent.

* Je n’ai que moi à protéger quand d’autres doivent mettre en sécurité leurs enfants, aïeux, leurs animaux.
* Je n’ai ici que ce à quoi je tiens mais finalement peu de chose quand d’autres ont leur vie entière.

Chaque situation d’urgence agit comme un révélateur.

Elle ne crée pas nos priorités.

Elle révèle celles que nous portions déjà sans toujours en avoir conscience, ce que nous sommes face au stress, ce qui nous traverse face au renoncement, à l’ombre du deuil et du recommencement.

Elle révèle ce qui est essentiel mais également ce qui est important.

Parce qu’au fond, la vraie question n’est peut-être pas :

« Qu’emporterais-tu si tu devais partir dans l’urgence? »

Elle est peut-être plutôt :

Qu’est-ce que cette situation révèle de ce qui compte réellement pour toi au milieu d’une crise ?

À quoi es-tu prêt à renoncer ?

Que cherches-tu instinctivement à préserver ?

Sur qui peux-tu réellement compter ?

Où peux-tu trouver refuge ?

De quelle façon considères-tu tes besoins mais aussi ceux des autres lorsque l’équilibre d’un système est boulversé ?

Courage aux pompiers, élus, soignants, bénévoles, agriculteurs, autres aidants qui sont au cœur de la crise et à tous les sinistrés dans l’attente des directives, informations et possibilités de retour chez eux.

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Cette semaine je fais le constat que ce qui me permet d’avancer n’est plus ce sur quoi je pensais devoir m’appuyer. En t...
15/07/2026

Cette semaine je fais le constat que ce qui me permet d’avancer n’est plus ce sur quoi je pensais devoir m’appuyer.

En traversant cette période de transition dans ma vie où beaucoup de mes besoins les plus fondamentaux sont fragilisés, je continue pourtant à avancer grâce à autre chose : la confiance, le sens, l’engagement, la vision, la reconnaissance de ce que j’ai déjà traversé.

Ce qui m’amène à bousculer ce que j’ai appris de la pyramide de Maslo [Célèbre pyramide que nous connaissons tous, qui pourtant n’est pas de lui et qui a fini par réduire sa pensée à une progression linéaire de besoins, largement reprise dans le monde de l’entreprise et du management.]

Pas par opposition mais parce que ce que j’en ai appris me paraît incomplet par rapport à ce que j’expérimente.
Alors je fais ce que j’ai l’habitude de faire, je me questionne, je cherche dans l’histoire et je réalise qu’en simplifiant autant son travail, nous avons perdu une partie de ce qui lui permettait d’éclairer la complexité du réel. Nous avons fini par transformer un modèle vivant en une grille de lecture beaucoup plus linéaire que l’expérience humaine elle-même.

En s’appuyant sur une hiérarchie des besoins, on a perdu la circulation entre les niveaux.

Les modèles sont précieux, mais à force d’être simplifiés, ils finissent parfois par masquer ce qu’ils cherchaient justement à rendre visible.

Que se soit dans notre vie personnelle, professionnelle ou spirituelle, notre responsabilité n’est pas seulement d’intégrer les modèles, elle est aussi d’être capable de les interroger.

La vie est beaucoup moins linéaire que les schémas que nous dessinons.

Et c’est ce qui me permet de dire aujourd’hui qu’un juste du ouvre souvent à de meilleures réponses que des répétés sans être réinterrogés.

C’est pourquoi je ne cherche pas à apporter de meilleures . Je cherche à permettre de poser de meilleures questions.

_ Une architecture de la pensée au service d’une relation plus juste à soi-même, aux autres et au monde_

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Une promesse que l’on s’est déjà tous faite et parfois très jeune. Une réaction viscérale face à ce qui nous a blessé, l...
05/07/2026

Une promesse que l’on s’est déjà tous faite et parfois très jeune.

Une réaction viscérale face à ce qui nous a blessé, limité ou étouffé et nous engage sur un refus ferme :
« Je ne serai jamais comme eux. »,
« je ne souffrirais plus pour çà »,
« je ne laisserai plus personne influencer l’image que j’ai de moi, ma santé » … etc

Sous couvert de légitimité, cet engagement semble être le point de départ d’une libération, d’un sentiment de liberté.

En réalité, elle est peut-être notre prison la plus sophistiquée. Celle qui nous amènera à nous évaluer en permanence, à limiter nos choix, notre conscience et notre adaptabilité à préserver notre bien être intérieur.

Si la réactance est une réaction légitime, elle finit souvent par piloter le quotidien sans que l’on puisse projeter ce à quoi l’on aspire vraiment (quelque soit notre parcours) :

Ce que j’ai pu constater dans de nombreux cas et quelque soit l’environnement, c’est que sous couvert de légitimité vis à vis des promesses que nous sommes faites, nous nous empêchons également l’abandon ou le renoncement. Une loyauté inconsciente sellé entre ce que nous ne voulons pas être et ce que nous sommes à cause de ce que nous avons vécu.

Finalement, la vérité systémique est froide : la lutte contre un modèle vous maintient enchaîné à lui.
Que vous ayez vécu un chaos majeur ou simplement grandi sous le poids de croyances éducatives pesantes, le mécanisme est identique : tant que vos choix sont dictés par la peur de ressembler au passé, vous n'êtes pas souverain(e). Vous êtes le miroir inversé de votre prison d'origine. Vous épuisez une énergie vitale phénoménale à fuir les fantômes du passé et à comparer passé et présent plutôt que de projeter vers l’avenir.

La véritable souveraineté commence des lors que vous pouvez observer ce que vous rejetez, évaluer la façon dont cela vous a construis et décider de ce que vous voulez être avec ce qui est.

On guérit en déposant les armes de la lutte pour se demander, en pleine responsabilité ce qui fait autorité:
« Qu’est-ce que je veux bâtir demain qui m’appartient vraiment ? »
« Quelles sont les valeurs que j’aspire à incarner? »
« Qu’est ce que je veux laisser de moi? »

Un abandon volontaire de l’autoritarisme qui nous pousse à réagir au profit d’une autorité qui nous pousse à agir.

— Extrait du en

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Vous n’êtes peut-être pas qu’« exigeant(e) », « impliqué(e) » ou « perfectionniste ».Vous êtes peut-être conditionné(e) ...
01/07/2026

Vous n’êtes peut-être pas qu’« exigeant(e) », « impliqué(e) » ou « perfectionniste ».

Vous êtes peut-être conditionné(e) à survivre dans un environnement que vous considérez comme hostile.

Vous vous reconnaissez peut-être dans ces dynamiques :

Au travail :
Vous êtes le/la collègue ou le/la manager qui récupère les dossiers en crise à 20h. Vous peaufinez chaque détail jusqu’à l'épuisement parce que rendre un travail "juste correct" vous est impensable. On vous reconnaît votre implication (parfois d’en faire trop) et une résistance que vous considérez comme normale. Vous captez les tensions, les incohérences, les jeux de pouvoir.
Vous déployez une immense capacité d’analyse pour naviguer au milieu de tout ça, parfois le plus discrètement possible, tout en vous employant à fluidifier les relations de l'équipe. Vous avez un besoin viscéral de maîtrise et de contrôle pour mériter votre légitimité.

Dans la vie privée :
Vous êtes le pilier familial ou associatif.
Celui qui organise, anticipe les besoins de chacun, charge ses épaules des responsabilités des autres et ne sait pas dire non. Vous supportez l'inconstance ou l'autorité de votre entourage parce que vous avez appris à vous rendre indispensable pour maintenir la paix.

Que l’origine de vos insécurités soit liée à un traumatisme ou à des croyances éducationnelles ou sociétales, par mimétisme ou en réactance, il est probable qu’elles aient conditionné votre comportement, votre sens du devoir, votre perfectionnisme ou votre abnégation.

Avancer avec des peurs sous-jacentes (peur du manque, du rejet, de l'abandon ou de l'injustice) force le système nerveux à une adaptation radicale. Pour vous assurer un droit à la sécurité, à la reconnaissance ou à l'amour, vous avez appris à décoder les signaux faibles et à anticiper inconsciemment les éventuels dangers.

Le paradoxe, c’est que ce qui pourrait être considéré comme un super-pouvoir devient un carburant mal adapté qui épuise votre moteur et finira par vous faire disjoncter.

Votre souveraineté commence lorsque ce qui fait autorité en vous ne sert plus à vous protéger, mais à servir vos valeurs, votre vision et la direction que vous souhaitez donner à votre vie.
— du en

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« Gwen, pas toi!? »C’est la phrase que je me suis entendue dire autant que je me la suis murmurée à moi même face à un s...
23/06/2026

« Gwen, pas toi!? »

C’est la phrase que je me suis entendue dire autant que je me la suis murmurée à moi même face à un système qui s’est révélé épuisé à l’image de la .

Avec presque 25 ans d’interêt pour les humaines, des de juriste, stratège et thérapeute, je me suis retrouvée face à tolérer l’inacceptable, à me laisser piller mon énergie et ma , à renoncer à ma , à consentir à l’effacement et l’attentisme.

Et j’ai compris que nos potentiels intellectuels et émotionnels ne nous protègent pas.
Ils nous aident à rationaliser nos consentements.
Nous tenons parce que nous savons porter des et réparer pour les autres mais nous nous oublions en chemin.

J’ai pendant longtemps été en réaction pour ne jamais ressembler aux schémas insécures de mon enfance.
J’avais conscience de vouloir « œuvrer pour » sans que la direction ne soit encore réellement éclairée jusqu’au jour où j’ai du prendre l’une des décisions les plus difficiles de ma vie.

J’ai décidé de vous partager ce cheminement dans un livre manifeste, fruit de mes expériences, de mes analyses mais aussi d’un profond travail d’écriture.
Une thérapie libératoire qui m’a permis de poser mes introspections avec justesse, philosophie et spiritualité pour en faire un support et un outil concret destiné à transformer votre chaos en autorité intérieure.

Ce voyage vers votre leadership, j’ai décidé de vous le partager pas à pas à travers l’architecture de ce manifeste qui prend forme.

Le téléchargement de l’ébauche est gratuit pour celles et ceux qui sentent qu’ils auraient besoin de changer de carburant.
https://gwenaellesilvioli.systeme.io/35a9134d

Pour celles et ceux qui sont prêt(e)s à faire le grand saut, réservez votre entretien de 15min en mp ou par téléphone ☎️ 06 70 25 98 91

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“Bonne fête ma petite maman 🤍Je t’aime fort ♥️ ♥️ ♥️ Je suis fière et admirative de ce que tu as réussi à accomplir et s...
16/06/2026

“Bonne fête ma petite maman 🤍
Je t’aime fort
♥️ ♥️ ♥️ Je suis fière et admirative de ce que tu as réussi à accomplir et surmonter ces derniers mois. Je te souhaite la plus belle des vies à Bordeaux même si tu me manques quand même (un petit peu 🤏🏻)”

“Bonne fête des mères à la meilleure maman du monde ❤️❤️❤️❤️❤️”

Pour être sincère, ce message quant à ma capacité de me dépasser et d’inspirer, je l’ai souvent reçu de mes proches au regard de ce que j’avais traversé.
J’avais juste appris à dire « merci, c’est gentil », sans vraiment l'imprimer.

Ce matin là, à peine remonté de Bordeaux pour 6 jours, l’anniversaire de mon fils, les cartons et un gavage nécessaire de relations sociales, mon coeur de maman a explosé.

On avait beau me l’avoir dit, ce message a ramené à ma mémoire ce qui a motivé mes décisions et ma posture ces 30 derniers mois.

Et pour la première fois en deux ans et demi, je me suis autorisée à être fière d’avoir pris la décision de leader ma vie dans l’espoir d’être une source d’inspiration dans la vie de mes enfants.

Comme toutes les mamans du monde j’ai été une mère parfaitement imparfaite.

Alors j’ai décidé de privilégier non pas ce que je pouvais faire pour être parfaite à leurs yeux, mais ce que je voulais être comme modèle pour eux et en quelques mots et 9 cœurs je venais de recevoir la permission de le partager.

Pas uniquement parce que j’ai assumé de prendre des décisions difficiles mais parce que depuis 24 et 20 ans, ils sont ma source d’inspiration, ma pulsion de vie et ma raison de dépasser toutes les épreuves avec détermination.

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