20/05/2026
Chaque période de deuil, de changement, de transformation, d’épreuve demande acceptation, déconstruction et repositionnement.
Que ces périodes soient subies ou choisies, nos corps physique, physiologique, mental et émotionnel sont toujours mis à rudes épreuves et nous ne percevons parfois les conséquences que tardivement, selon l’impact et/ou le temps.
Quelque soit ce que j’ai eu à traverser, j’ai réalisé à quel point les routines permettaient de traverser les zones de turbulences sans se perdre complètement.
Des routines sans injonction ou rituel que vous ne puissiez pas tenir et sans discipline rigide.
Pas les routines de tonton Jacques, de la copine Germaine pour qui cela a super bien fonctionné ou du dernier coach à la mode non plus.
Des routines sportives, alimentaires, intellectuelles, méditatives, créatives, de découvertes et/ou d’expériences en conscience de comment elles vous soutiennent.
Parce que ce que je sais, c’est que lorsque tout vacille, ces ancrages vous gardent dans le mouvement et la transformation.
Parce que lorsque le rouleau de la vague vous submerge il vaut mieux avoir décidé d’apprendre à surfer que de se laisser noyer.
En conscience de ce qui vous traverse et du comment.
A l’écoute du corps pour ajuster l’intensité si besoin mais dans la continuité de ses objectifs,
En se nourrissant en conscience, y compris intellectuellement, et en observant nos pensées pour comprendre ce qu’elles révèlent d’insécurités et de croyances pour les faire évoluer.
Parce que l’équilibre dans le chaos, ne vient pas de l’absence de turbulences, il vient de notre capacité à nous observer sans se juger et à rester ancré dans ce qui nous appartient de faire évoluer.
Dans mes chaos, j’ai continué à me fixer des objectifs sportifs qui impliquaient des entraînements réguliers (même quand l’envie n’y était pas),
j’ai cuisiné et pâtissé pour moi toute seule, pas uniquement pour me nourrir mais pour me soutenir,
j’ai lu et écouté documentaires et podcasts pour le plaisir et l’apprentissage et
j’ai observé , considéré et questionné mes pensées pour faire évoluer mes insécurités.
Au besoin sans pression, j’ai écrit pour mettre de l’ordre et partager, j’ai dessiné pour me recentrer.
Un jour après l’autre, apprendre à avancer lesté, se renforcer et se délester.
Et vous ?
Parvenez-vous à surfer sur la vague ou avez-vous tendance à vous laisser submerger ?
Et si vous pouviez observer et embrasser la vague ? Si vous pouviez apprendre avec elle?
Je vous dis que c’est possible. Et que ça s’apprend.
Écrivez-moi en message privé. 😊
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