Hypnothérapeute Bernard Mourey

Hypnothérapeute Bernard Mourey POURQUOI L’HYPNOTHÉRAPIE
L'écoute, le soin et l'empathie ont toujours été au centre de mes préoc…!

03/06/2026

Je libère mon partenaire de l'obligation de compléter.
Je libère mes parents du sentiment qu'ils ont échoué avec moi.
Je libère mes enfants du besoin de m'apporter de la fierté, qu'ils puissent écrire leurs propres chemins selon leur cœur, qui leur murmure tout le temps à l'oreille.
Je ne manque de rien, j'apprends avec tous les êtres tout le temps.
Je remercie mes grands-parents et mes ancêtres qui se sont réunis pour respirer la vie aujourd'hu.
Je les libère des échecs passés et des désirs non accomplis, sachant qu'ils ont fait du mieux qu'ils pouvaient pour résoudre leur situation avec leur niveau de conscience.
Je dépouille mon âme devant leurs yeux, c'est pourquoi ils savent que je ne cache ni ne dois rien, plus que d'être fidèle à moi-même en marchant avec la sagesse du cœur, je sais que j'accomplis mon projet de vie, libre de loyautés familiales qui peuvent perturber ma paix et mon bonheur, qui sont de ma responsabilité.
Je renonce au rôle de sauveur, d'être celui qui unit ou répond aux attentes des autres.
Je chéris mon essence, ma façon d'exprimer, même si on peut ne pas me comprendre.
Je t'honore, Je t'aime et te reconnais innocent.
J'honore la Divinité en moi et en toi... Nous sommes libres.

(D'après une ancienne bénédiction chamanique traduite du Nahuatl)

📚 Extrait des livres « Par un Curieux Hasard » disponibles sur curieuxhasard.com/boutique
🥰 Stages & Conférences : curieuxhasard.com/agenda
📸 instagram.com/paruncurieuxhasard
🎬 youtube.com/c/paruncurieuxhasardstephanschillinger

Changer ou choisir notre position et notre écoute. Chacun et acteur de sa propre vie !
02/06/2026

Changer ou choisir notre position et notre écoute. Chacun et acteur de sa propre vie !

L’AVIS DES AUTRES C’EST LA VIE DES AUTRES

Pendant longtemps j’ai cru qu’il fallait que l’autre soit aussi dans la non-violence pour que la Communication Nonviolente (CNV) puisse se vivre entre nous.

Puis, un jour, une formatrice m’a dit quelque chose qui a changé ma perspective:
« Tout est CNV lorsqu’on écoute avec des oreilles girafes. »

Quand je n’arrivais pas à être en lien avec certaines personnes, c’est souvent que j’avais simplement oublié de mettre les oreilles qui favorisent la connexion et le lien.

Je me suis rendu compte que lorsque je me disais : « Il est vraiment chacal lui, il juge tout. Comment puis-je avoir une connexion avec une personne comme lui ? », je mettais mon attention sur un endroit où le lien était très difficile à établir. En ne considérant que ses jugements et ses opinions, je me mettais moi aussi dans une posture de jugement, posture qui favorise le conflit et la séparation.

En revanche, lorsque j’écoutais au-delà des mots pour comprendre ce que l’autre vivait et ressentais (ses émotions, ses besoins et ses aspirations), il devenait beaucoup plus facile pour moi d’être touchée, de me reconnaître en lui, de partager un espace d’humanité commune meme si je n’étais pas d’accord avec son AVIS.

Je ne peux pas changer ta manière de t’exprimer mais je peux décider ( dans la mesure de mes ressources de l’instant ) ce que je choisis d’écouter au service de mes besoins de liens et de paix.

Et vous, faites vous parfois le choix d’écouter ce que VIT une personne derrière son AVIS ?

-----
Si tu veux cultiver cette capacité d'écoute, j'ai mis le lien vers les "cartes illustrées des besoins fondamentaux" des êtres humains à télécharger en commentaire :)

Réflexion sur l’écoute !!!
02/06/2026

Réflexion sur l’écoute !!!

26/05/2026

Le refoulement, fondement de la névrose .

Quand la charge émotionnelle impliquée dans le traumatisme dépasse ses possibilités d’intégration, l’Etre humain met en place un système de refoulement pour protéger la conscience. Ce système a pour objectif de fermer les portes afin que la souffrance ne remonte pas à la conscience. Il est aidé en cela par des agents chimiques qui nous rendent inconscients : les neurotransmetteurs de l’inhibition, des opiacés que fabrique notre organisme. Plus la souffrance est forte, plus les substances déclenchant la fermeture des portes sont abondantes. Ainsi la sensibilité exacerbée de l’individu se trouve convertie en son contraire : l’insensibilité. Par contre, ces informations qui n’ont pu atteindre notre conscience sont souvent déviées vers notre corps où elles éveillent de fortes réactions viscérales. C’est ainsi que la somatisation prend sa source et que s’installe la névrose, adaptation mentale et comportementale face au traumatisme originel.

Article paru dans "Objectif Notre Santé", "Recto-Verseau"

20/05/2026

On entend partout parler du féminin sacré.
Du masculin divin.
Du couple intérieur.
Du lâcher-prise.
Des blessures.
Des guérisons.

Mais parfois… à force d’entendre les mots, on finit par ne plus sentir le vivant derrière.

Alors aujourd’hui, j’ai envie de remettre du cœur dans tout ça.
De revenir à l’essentiel.

Le féminin sacré, ce n’est pas devenir une image parfaite de femme spirituelle.
Ce n’est pas porter des robes longues, tirer des cartes ou parler doucement.

Le masculin divin, ce n’est pas être fort, solide, toujours aligné et ne jamais tomber.

Ce sont juste des mots pour parler d’un chemin vers soi.

Un chemin où l’on vient retrouver sa part vivante.
Sa vérité profonde.
Son feu.
Son eau.
Son intuition.
Son élan.
Son souffle.

Être dans son féminin sacré…
c’est oser ressentir.
Oser ralentir.
Oser écouter ce qui vibre à l’intérieur de soi.
C’est accueillir ses émotions sans vouloir les faire taire.
C’est revenir dans son corps.
Dans son ventre.
Dans sa sensibilité.
Dans sa capacité à aimer, créer, nourrir, ressentir.

Être dans son masculin divin…
c’est se remettre en mouvement.
Poser des actions alignées avec son âme.
Dire oui à ce qui nous fait vibrer.
Dire non à ce qui nous éteint.
C’est retrouver sa souveraineté intérieure.
Sa capacité à protéger ses rêves et à les faire exister dans la matière.

Et lorsque les deux se rencontrent à l’intérieur…
alors quelque chose s’ouvre.

On cesse de survivre.
On commence à vivre.

On ne cherche plus à devenir quelqu’un.
On se souvient de qui l’on est.

Parce qu’au fond…
ce chemin spirituel dont tout le monde parle, ce n’est pas fuir la vie terrestre.

C’est l’habiter pleinement.

C’est sentir la joie dans une danse.
Le feu dans ses cellules.
La beauté dans un regard.
Le sacré dans un coucher de soleil.
La vérité dans une larme.
La puissance dans un “non”.
L’amour dans un “oui” à soi-même.

C’est arrêter de chercher à “lâcher prise” à tout prix.

L’eau ne cherche pas à lâcher prise.
Elle se laisse traverser par la vie.
Elle contourne les pierres.
Elle continue son chemin.
Elle sait qu’elle passera.

Et peut-être que nous aussi, nous sommes invités à redevenir cela.
Du vivant en mouvement.

Alors non…
tu n’as pas besoin d’être parfaite pour rayonner.
Tu n’as pas besoin d’avoir tout compris pour commencer.
Tu n’as pas besoin d’attendre d’être guérie pour t’autoriser à être toi.

Tu as juste besoin d’oser te rencontrer.

Et peut-être que le vrai sacré commence là. 🤍

Avec tout mon amour 🙏🤍
Céline de L’âme agit Céline
Praticienne Chamanique & Accompagnatrice vers la VoiE de votre Âme

15/05/2026

Pourquoi certaines personnes veulent tout contrôler ? 🎭🔒

Et si derrière le contrôle… se cachait une blessure affective ?

Le contrôle donne une illusion de sécurité.
Organiser. Prévoir. Vérifier. Anticiper.
Vouloir que tout soit “comme il faut”.

Au début, cela peut sembler être :
✨ de la rigueur,
✨ de la prudence,
✨ du perfectionnisme.

Mais parfois…
le besoin de tout contrôler cache surtout une peur intérieure.



Le contrôle parle souvent à la place d’une blessure 💔

Une personne qui contrôle beaucoup n’est pas forcément “autoritaire”.
Souvent, elle a simplement appris que :

* faire confiance peut faire souffrir,
* lâcher prise peut être dangereux,
* montrer sa vulnérabilité peut exposer au rejet.

Alors elle contrôle :

* ses émotions,
* les situations,
* les autres,
* les détails,
* parfois même… l’amour.

Parce qu’au fond, le contrôle cherche une chose :
👉 éviter d’avoir mal.

Les blessures affectives souvent cachées derrière 🔍

💔 La blessure de rejet

La peur de ne pas être assez.
Alors on veut tout maîtriser pour éviter les critiques ou l’abandon.

👉 “Si tout est parfait, on ne me rejettera pas.”

💔 La blessure d’abandon

La peur qu’on parte, qu’on oublie, qu’on cesse d’aimer.

Alors on surveille :

* les messages,
* les comportements,
* les changements d’attitude.

👉 “Si je contrôle la relation, je ne serai pas abandonné(e).”

💔 La blessure de trahison

Très liée au besoin de contrôle.

Quand on a été déçu, manipulé ou trahi…
on peut devenir hyper vigilant.

👉 “Je dois tout gérer moi-même sinon je vais encore souffrir.”

Ce que le contrôle fatigue le plus… 😮‍💨

Contrairement à ce qu’on croit,
le contrôle ne fatigue pas seulement les autres.

Il épuise surtout celui qui le porte.

Parce qu’essayer de tout gérer :

* demande une énorme énergie,
* crée du stress permanent,
* empêche de vivre l’instant,
* et coupe souvent de la spontanéité.

Le mental devient un gardien qui ne dort jamais 🔐

Le paradoxe 🌿

Plus on cherche à tout contrôler…

👉 plus on a peur.
👉 plus on se crispe.
👉 plus on perd la paix intérieure.

Car la vie n’est pas un tableau Excel émotionnel 😅

Les relations bougent.
Les humains changent.
Les émotions circulent.

Et parfois, guérir commence quand on comprend ceci :

❤️ Faire confiance ne garantit pas qu’on ne souffrira jamais.
Mais contrôler ne garantit pas qu’on souffrira moins.

Petit test simple 😄

Quand quelque chose échappe à ton contrôle…

Le mental contrôlant pense :

“Ça va mal tourner.”

La partie apaisée répond :

“Je peux gérer même si tout n’est pas parfait.”

En résumé ✨

🔒 Le contrôle cherche la sécurité.
🌿 La guérison cherche la paix.

🔒 Le contrôle veut prévoir.
🌿 La confiance apprend à accueillir.

🔒 Le contrôle protège une blessure.
❤️ La conscience aide à la transformer.

Parfois, derrière une personne “trop contrôlante”…
se cache simplement quelqu’un qui a eu peur d’être blessé(e) une fois de trop 💜
TePE

22/04/2026

Que faites-vous face à la colère de l’être aimé.e, quand celle-ci est dirigée contre vous ?
Parvenez-vous à voir la souffrance derrière et pleinement l’accueillir, la soutenir et être en pleine presence et empathie ?
Ou bien…
Reagissez-vous immédiatement en disant stop a cette manifestation de colère qui vous blesse ? En décrétant vous respecter en mettant fin à l’interaction ?

Malgré les innombrables nuances possibles entre ces deux options, quelle est la limite entre ces deux choix ?
Est-ce que faire le second choix est un manque d’amour, d’empathie ?
Est-ce que faire le premier choix est un désamour ou un irrespect de soi ?

Et lorsque vous choisissez de rester,
est-ce un choix conscient ?
ou un dénigrement de ce qui, en vous, demanderait à être respecté, protégé ?

Et quand vous posez la limite et partez ? Est-ce un abandon de la détresse de l’autre — si forte qu’elle ne trouve que le chemin de la colère pour s’exprimer.

(Illustration Michel Dubois)

Adresse

25 Rue Faustin Besson , Résidence Les Hortensias , Appartement 14
Dole
39100

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 19:00
Samedi 08:00 - 13:00

Téléphone

+33(0)6 07 51 34 60

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Hypnothérapeute Bernard Mourey publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Hypnothérapeute Bernard Mourey:

Partager