Valérie Carré - Coach & Thérapeute

Valérie Carré - Coach & Thérapeute Coach Transformationnelle
Thérapeute Holistique
✨ J’aide les femmes à lâcher le contrôle, guérir en profondeur & incarner qui elles sont. 🌿

Coach transformationnelle & Thérapeute Holistique, j'accompagne les femmes en période de transition (séparation, burn-out, douleurs chroniques, perte de repères....) à se reconnecter à elles-mêmes, à lâcher le contrôle et à retrouver leur pouvoir personnel. Grâce à une approche globale mêlant coaching de vie, sophrologie, soins énergétiques et luminothérapie, je propose un accompagnement sur mesur

e pour (re)trouver la paix intérieure, la confiance en soi, et incarner pleinement la femme que l'on veut être. Chaque chemin est unique, chaque transformation l'est aussi.

“Tu attires ce que tu vibres.”Pendant longtemps, j’ai trouvé cette phrase inspirante.Et puis avec le temps…je me suis ap...
08/06/2026

“Tu attires ce que tu vibres.”

Pendant longtemps, j’ai trouvé cette phrase inspirante.

Et puis avec le temps…
je me suis aperçue qu’elle pouvait aussi devenir extrêmement violente.

Parce qu’à force de tout ramener à l’énergie, aux fréquences ou aux pensées, certaines personnes finissent par croire qu’elles sont responsables de tout ce qu’elles traversent.

D’une séparation.
D’un burn-out.
D’un abandon.
D’une trahison.
D’un épuisement.
D’un choc.

Comme si souffrir voulait forcément dire qu’on avait “mal vibré”.

Et honnêtement…
je ne crois plus à ça.

Je pense que certaines choses arrivent parce que la vie est humaine.
Parce que les gens sont parfois incohérents.
Parce qu’il existe des blessures, des maladresses, des silences, des injustices.
Parce qu’on ne contrôle pas tout.

Non, nous ne sommes pas responsables de tout ce qui nous arrive.

Et je crois qu’il est temps d’arrêter de culpabiliser des personnes déjà en souffrance avec des phrases spirituelles toutes faites.

Évidemment que notre énergie influence certaines choses.
Évidemment que notre posture intérieure compte.

Mais parfois…
la vie frappe simplement là où ça fait mal.

Et ça ne veut pas dire que tu l’as attiré.
Ni que tu l’as mérité.

Ça veut juste dire que tu es humain.






Il y a des personnes qu’on appelle toujours quand ça ne va pas.Celles qui gèrent.Celles qui trouvent des solutions.Celle...
04/06/2026

Il y a des personnes qu’on appelle toujours quand ça ne va pas.

Celles qui gèrent.
Celles qui trouvent des solutions.
Celles qui rassurent.
Celles qui tiennent bon.
Celles qui prennent sur elles.

Et souvent,
avec le temps,
leur entourage finit par considérer cela comme naturel.

Comme si elles étaient “faites” pour porter.

Alors elles continuent.

Même fatiguées.
Même débordées.
Même quand elles auraient besoin qu’on leur demande simplement :
“Et toi… comment tu vas vraiment ?”

Le problème,
c’est que certaines personnes deviennent tellement habituées à tenir ce rôle
qu’elles ne savent plus comment être autrement.

Demander devient difficile.

Montrer sa vulnérabilité devient inconfortable.

Recevoir devient presque plus compliqué que donner.

Alors elles restent “la forte”.
Parce que ce rôle est devenu familier.

Parfois même valorisé.

Mais derrière certaines personnes très solides,
il y a parfois quelqu’un qui aurait aimé,
depuis longtemps,
ne pas avoir à porter autant.

Nous parlons souvent de ce que nous faisons.Beaucoup moins de ce que nous évitons.Pourtant…nos évitements parlent énormé...
03/06/2026

Nous parlons souvent de ce que nous faisons.

Beaucoup moins de ce que nous évitons.

Pourtant…
nos évitements parlent énormément de nous.

Certaines personnes évitent les conflits à tout prix.

Certaines évitent les conversations profondes.

Certaines évitent le calme.
Le vide.
L’attente.
La solitude.
Les émotions fortes.

D’autres évitent simplement de ralentir.

Pas parce qu’elles sont faibles.

Mais parce que certains espaces réveillent parfois des choses qu’elles préfèrent ne pas ressentir.

Alors le cerveau contourne.

Il remplit.
Il occupe.
Il distrait.
Il anticipe.
Il contrôle.

Et avec le temps,
ces évitements deviennent des habitudes normales.

Le problème,
c’est qu’à force de contourner certaines sensations,
certaines conversations,
certaines vérités…

on finit parfois par s’éloigner de soi-même.

Alors aujourd’hui,
au lieu de te demander :
“Qu’est-ce que je dois faire de plus ?”

Essaie peut-être de te demander :

“Qu’est-ce que j’évite systématiquement ?”

Parce qu’il y a parfois beaucoup d’informations cachées derrière nos automatismes.

Nous avons tendance à croire que nous avançons uniquement grâce à notre volonté.Que nos décisions sont rationnelles.Que ...
02/06/2026

Nous avons tendance à croire que nous avançons uniquement grâce à notre volonté.

Que nos décisions sont rationnelles.

Que nos choix sont pleinement conscients.

La réalité est souvent plus complexe.

Le cerveau a une mission principale :

nous maintenir en sécurité.

Pas nous rendre heureux.
Pas nous faire évoluer.
Pas nous conduire vers notre plein potentiel.

Simplement nous protéger.

Et pour lui, ce qui est connu est généralement perçu comme plus sûr que ce qui est nouveau.

Même lorsque ce connu nous fait souffrir.

C’est pour cette raison que certaines personnes restent longtemps dans des relations qui ne leur correspondent plus.

Pourquoi certaines continuent à se suradapter.

Pourquoi certaines reproduisent les mêmes scénarios encore et encore.

Non pas parce qu’elles le veulent.

Mais parce qu’elles avancent sur des chemins déjà tracés.

Des chemins devenus familiers.

Le problème, c’est que ce qui nous a protégés hier peut parfois nous limiter aujourd’hui.

Une stratégie utile à dix ans n’est pas forcément utile à cinquante.

Une protection efficace dans un contexte donné peut devenir une prison dans un autre.

C’est souvent là que commence le véritable travail de transformation.

Pas dans le fait de devenir quelqu’un d’autre.

Mais dans le fait de regarder avec honnêteté les chemins que nous empruntons automatiquement.

Et de nous demander :

Est-ce que ce comportement me protège encore…

ou est-ce qu’il m’empêche désormais d’avancer ?

Car la liberté ne commence pas lorsque tout change.

Elle commence souvent lorsque nous voyons enfin ce que nous répétions sans le savoir.

Nous avons tous des habitudes visibles.Mais nous avons aussi des habitudes invisibles.Des façons de réagir.De penser.D’a...
02/06/2026

Nous avons tous des habitudes visibles.

Mais nous avons aussi des habitudes invisibles.

Des façons de réagir.
De penser.
D’aimer.
De nous protéger.

Et parfois, nous les répétons tellement souvent que nous ne les voyons même plus.

EXERCICE D’INTROSPECTION

Prends quelques minutes et complète spontanément les phrases suivantes :

* Je me retrouve souvent à…
* J’ai tendance à…
* Dans les situations difficiles, je…
* Quand quelqu’un me déçoit, je…
* Quand j’ai besoin d’aide, je…
* Quand quelque chose me fait peur, je…

Relis ensuite tes réponses.

Observe simplement.

Y a-t-il un comportement qui revient plusieurs fois ?

Une manière de réagir que tu connais par cœur ?

Un automatisme que tu n’avais jamais vraiment questionné ?

Puis pose-toi cette dernière question :

Est-ce encore un choix conscient aujourd’hui…

ou une réponse devenue automatique avec le temps ?

L’objectif n’est pas de changer immédiatement.

L’objectif est de voir.

Parce que l’on ne peut transformer que ce que l’on a commencé à reconnaître.

Il y a des phrases que j’entends souvent :“Je tombe toujours sur le même type de personnes.”“Je finis toujours par m’oub...
02/06/2026

Il y a des phrases que j’entends souvent :

“Je tombe toujours sur le même type de personnes.”

“Je finis toujours par m’oublier.”

“Je me retrouve toujours dans les mêmes situations.”

“Je fais toujours passer les autres avant moi.”

À force, on finit parfois par croire que c’est un manque de chance.

Ou un trait de caractère.

Pourtant, lorsqu’un schéma se répète encore et encore, il mérite parfois d’être observé autrement.

Parce que nos comportements ne naissent pas dans le vide.

Ils se construisent à partir de ce que nous avons connu.
De ce qui nous a rassurés.
De ce qui nous a permis de nous adapter.

Et le plus surprenant, c’est que le cerveau préfère souvent ce qui lui est familier à ce qui lui serait réellement bénéfique.

Même lorsque cela crée de la frustration.

Même lorsque cela nous limite.

Même lorsque cela nous éloigne de ce que nous désirons profondément.

Alors aujourd’hui, je te propose une question simple :

Et si ce que tu appelles “mes choix” n’était parfois qu’un chemin devenu automatique ?

vie

Le problème, ce n’est pas toujours ce qu’on ressent.C’est ce qu’on finit par croire sur nous-mêmes.Je crois qu’il y a qu...
01/06/2026

Le problème, ce n’est pas toujours ce qu’on ressent.

C’est ce qu’on finit par croire sur nous-mêmes.

Je crois qu’il y a quelque chose de très troublant dans le fonctionnement humain :

à force de répéter certains comportements pendant des années,
on finit par les confondre avec notre identité.

Quelqu’un qui a toujours dû être fort
va souvent penser :
“Je suis comme ça.”

Quelqu’un qui a appris à ne pas déranger
va croire qu’il est naturellement discret.

Quelqu’un qui anticipe tout
va parfois appeler ça :
“être organisé.”

Mais derrière certains comportements très valorisés socialement,
il y a parfois autre chose :

une adaptation.

Une réponse construite à partir d’expériences,
d’ambiances,
de blessures,
de tensions,
ou simplement d’habitudes émotionnelles anciennes.

Et le problème,
c’est qu’avec le temps,
on ne voit plus la différence.

On ne se demande plus :
“Pourquoi je fonctionne comme ça ?”

On pense juste :
“C’est moi.”

Alors qu’en réalité,
certaines parties de nous ont parfois été construites :

* pour éviter le rejet,
* pour éviter les conflits,
* pour être aimées,
* pour être acceptées,
* pour garder le contrôle,
* pour ne pas dépendre,
* pour ne pas souffrir.

Et attention :
ça ne veut pas dire que tout est faux.

Ça ne veut pas dire qu’il faut déconstruire toute sa personnalité.

Mais je pense qu’il y a une énorme différence entre :
choisir consciemment qui l’on est…
et fonctionner automatiquement depuis des années.

Parce qu’à partir du moment où l’on comprend cela,
quelque chose commence à bouger intérieurement.

On cesse progressivement de se définir uniquement par :

* ses mécanismes,
* ses réflexes,
* ses protections.

Et on commence peut-être,
petit à petit,
à rencontrer quelque chose de plus authentique.

Pas une “meilleure version”.
Pas une version parfaite.

Juste soi…
sans toutes les couches qu’on a dû construire pour tenir.

Et honnêtement,
je pense que beaucoup de transformations profondes commencent exactement là.

Pas quand on essaie de devenir quelqu’un d’autre.

Mais quand on commence enfin à comprendre
pourquoi on est devenu cette version de soi.

On parle souvent de personnalité comme de quelque chose de fixe.“Je suis indépendante.”“Je suis discrète.”“Je suis forte...
01/06/2026

On parle souvent de personnalité comme de quelque chose de fixe.

“Je suis indépendante.”
“Je suis discrète.”
“Je suis forte.”
“Je suis quelqu’un qui gère.”

Mais parfois…

ce qu’on appelle un trait de caractère
est surtout une manière de survivre émotionnellement à certaines expériences.

Certaines personnes deviennent extrêmement autonomes
parce qu’elles ont appris qu’elles ne pouvaient compter que sur elles-mêmes.

D’autres deviennent hyper attentives aux besoins des autres
parce qu’elles ont grandi dans des environnements où il fallait sentir les tensions avant qu’elles explosent.

Certaines minimisent tout.
Certaines prennent peu de place.
Certaines sourient constamment.
Certaines contrôlent énormément.

Et à force de fonctionner ainsi pendant des années,
on finit par croire :
“C’est ma nature.”

Alors qu’en réalité…
c’est parfois une stratégie ancienne devenue automatique.

Et ce qui est beau,
ce n’est pas de se juger pour ça.

C’est de commencer à se regarder avec plus de conscience.

Aujourd’hui, prends quelques minutes pour te demander :

Quel comportement chez moi ai-je toujours considéré comme “normal”…

…sans jamais me demander d’où il venait réellement ?

* Mon besoin de tout gérer ?
* Mon hyper indépendance ?
* Ma difficulté à demander ?
* Mon humour ?
* Mon besoin de rassurer ?
* Mon silence ?
* Mon contrôle ?
* Mon besoin d’anticiper ?

Puis pose-toi doucement cette question :

“Est-ce vraiment ma personnalité…

ou une manière que j’ai trouvée pour me protéger ?”

Sans te juger.
Sans vouloir changer immédiatement.

Juste observer.

Parce que parfois,
la conscience est déjà le début d’un déplacement intérieur.

Il y a des personnes qui disent :“Je suis comme ça.”“J’ai toujours été indépendante.”“Je n’aime pas demander.”“Je préfèr...
01/06/2026

Il y a des personnes qui disent :

“Je suis comme ça.”
“J’ai toujours été indépendante.”
“Je n’aime pas demander.”
“Je préfère gérer seule.”
“Je suis forte.”

Mais parfois…

ce qu’on appelle une personnalité
est surtout une manière de s’être adaptée.

Certaines personnes sont devenues autonomes
parce qu’elles ont appris très tôt
qu’elles ne pouvaient compter que sur elles-mêmes.

D’autres sont devenues discrètes
parce qu’elles ont longtemps eu l’impression de prendre trop de place.

Certaines anticipent tout.
Certaines rassurent tout le monde.
Certaines sourient même quand elles vont mal.

Pas parce que c’est “leur nature”.

Parce que leur système a appris à fonctionner comme ça.

Et le plus troublant…

c’est qu’à force,
on finit parfois par confondre protection et identité.

Aujourd’hui,je ne veux pas que tu réfléchissesà ce que tu dois améliorer.Je veux que tu observes :ce qui te fait encore ...
29/05/2026

Aujourd’hui,
je ne veux pas que tu réfléchisses
à ce que tu dois améliorer.

Je veux que tu observes :
ce qui te fait encore sentir vivante.

Pas performante.
Pas productive.
Vivante.

Prends quelques minutes
et réponds honnêtement :

* Qu’est-ce qui me procure une joie spontanée ?
* Quand ai-je ressenti un vrai élan la dernière fois ?
* Qu’est-ce que j’aimais faire avant de devenir “adulte responsable” ?
* Qu’est-ce que je repousse constamment alors que ça me ferait du bien ?
* Dans quels moments je me sens légère naturellement ?

Puis choisis UNE chose.
Petite.

Et fais-la aujourd’hui :

* marcher sans téléphone,
* écouter une musique fort,
* peindre,
* danser,
* écrire,
* rire avec quelqu’un,
* cuisiner lentement,
* regarder le ciel,
* créer quelque chose inutile mais vivant.

Parce que parfois,
la guérison commence aussi
quand on arrête de vivre uniquement
dans la réparation de soi.

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