10/09/2026
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le tribunal n’a pas retenu la qualification pénale de harcèlement moral institutionnel. Mais il n’a pas davantage sanctionné l’action de la CGT et des allocataires comme abusive. Aucune condamnation à des dommages et intérêts, aucun remboursement de frais d’avocat : l’action syndicale reste debout, et les questions soulevées restent sérieuses. »
La CGT, les allocataires RSA du Finistère ont gagné*
Si la bataille fut rude, affrontant la lourde et mensongère communication de De Calan, La CGT et les allocataires ont mis en lumière les méfaits d'une cellule qui, dont les contrôles ont provoqué souffrance, peur et humiliation !
La mise en lumière de ces contrôles maltraitants a provoqué de vives réactions politiques et civiles, obligeant le conseil départemental à revoir sa copie et à adoucir ses contrôles.
La population visée par ces contrôles, toujours privée d'emploi, et souvent en précarité, a retrouvé dignité en obligeant le contrôleur de Calan à être contrôlé lui-même par la justice.
Dans cette lutte des classes qu’impose la politique du conseil départemental, Maël de Calan a souvent brutalisé la CGT en la qualifiant sans retenue, de tous les maux, en particulier en l'accusant d'instrumentaliser la justice :
Le tribunal n'a pas sanctionné l'action engagée par la CGT et les allocataires, et débouté Maël de Calan de toutes ses demandes de condamnations de notre organisation syndicale, y compris les frais d'avocats, qui ne lui seront pas remboursés. Le message ne peut être plus clair.
La CGT, par cette action a entendu des dizaines de témoignages de souffrances, et par son avocat, a monté un dossier de 170 pages qui a convaincu le tribunal du bien fondé de l'action en justice. Ce dossier servira d'autres CGT dans d’autres départements qui auraient la mauvaise idée d'afficher un zèle aussi tranché que celui de l'élu finistérien
La défenseure des droits répondant à la sollicitation de la CGT et en réaction à la lecture de notre travail de recueil de témoignages, ouvre une enquête autour des contrôles de cette cellule, légitimant, elle aussi, notre démarche. !
Notre satisfaction est grande quant à cette capacité collective que nous avons encore démontrée...
Notre colère persiste au regard de ces politiques iniques, comme celle du département finistérien, qui s'attaquent aux plus fragiles, servant la soupe à l'extrême droite qui se frotte les mains.