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29/09/2026

LEVÉE DE LA RETENUE FINANCIÈRE ✅ 🎉

Après plus de 16 mois, plus de 230.000 € retenus à la source et 11 relances...
le FOREM vient enfin d’acter la conformité de BULLES & CO.

La retenue financière est enfin levée !

Cette bataille, il était urgent de la gagner.
Et même si ce n’est clairement pas la fin de l’histoire, c’est une vraie bouffée d’air.

Le FOREM confirme toutefois que les sommes déjà retenues ne seront pas restituées à l’entreprise, mais prioritairement imputées sur la récupération de 503.234,28 € qu’il continue à réclamer.
Pas vraiment une surprise.
Dans sa dernière relance du 15 septembre, BULLES & CO avait fini par dire, en substance :
« Gardez provisoirement l’argent déjà bloqué si c’est vraiment ça qui vous empêche d’avancer, mais dites-nous enfin si l’entreprise est conforme et arrêtez de ponctionner 5 € sur chaque nouveau titre-service. »
Il aura encore fallu attendre deux semaines et près de 8.000 € supplémentaires.

Alors, sans avoir encore eu le temps d'analyser en détail les 12 pages de cette nouvelle décision, un paradoxe ressort déjà très clairement.
Le FOREM s’appuie sur de nombreux éléments que nous avons produits pour documenter et pratiquement reconstituer entièrement la période contrôlée de 2023 (attestations clients/travailleurs, plannings, relevés exhaustifs des bases de données, ...) afin de considérer l’entreprise comme « désormais » conforme en 2026...
Allant jusqu’à préciser que ses propres vérifications confirment cette conformité.
Mais dans le même temps, ces mêmes éléments n’entraînent aucun réexamen de la récupération de 503.234,28 €, pourtant fondée sur 2023.

Donc les éléments relatifs à 2023 sont assez probants pour établir notre conformité en 2026, mais apparemment pas assez pour réexaminer les conséquences financières tirées de 2023.

C'est rassurant, en tant qu’entreprise, indépendant ou citoyen, de pouvoir compter sur des institutions publiques attentives, impartiales et diligentes...

Autre point particulier de toute cette procédure : BULLES & CO a aujourd’hui près de 120.000 € de dettes envers l’ONSS, correspondant à des cotisations sociales dues sur des salaires réellement prestés et payés.
Et pourtant, dans l’ordre d’imputation prévu par la législation, les sommes retenues servent d’abord à apurer la créance réclamée par le FOREM avant de pouvoir servir à apurer cette dette sociale.
Autrement dit, une créance régionale contestée passe avant une dette ONSS certaine, directement liée au financement solidaire de la collectivité à travers les différentes branches de la sécurité sociale.
D’autant qu’en plus d’être formellement contestée, cette créance de 503.234,28 € reste, même amputée des 230.000 € déjà retenus, totalement hors de portée financière de l’entreprise.

La logique de tout cela m’échappe…

Mais aujourd’hui, on va retenir l'essentiel.
Cette bataille est gagnée et, miraculeusement, nous sommes toujours bien debout.

On continue ! 🍀

12/09/2026

QUEL PRIX POUR LA CONFORMITÉ ?

Ce lundi 14 septembre, Bulles & Co reprendra ses prestations.
Nos assurances professionnelles sont régularisées et toutes les conditions nécessaires à la protection de nos travailleurs et de nos clients sont réunies.

Mais sur le fond, rien n’est encore réglé.
La retenue continue encore et toujours.
Le FOREM ayant pris la décision initiale, lui seul, doit acter notre conformité pour que la retenue s’arrête.
Mais tout se passe comme si le FOREM refusait précisément d’acter cette conformité.

Une chose a toutefois changé : nous avons désormais une échéance judiciaire fixe.
Le 4 décembre, nos recours concernant le maintien de la retenue et la récupération d’un demi million doivent être examinés.
Et cette fois, aucune pénalisation ne pourra plus venir suspendre les débats.

Nous tiendrons jusque là.
Cette mesure financière extrême n’a pas réussi à nous détruire en quinze mois.
Ce ne sont donc pas les silences du FOREM qui finiront le travail.

Une mise en conformité devrait pourtant être simple : identifier, corriger, contrôler puis acter.
Il est évident que dans notre cas, tout ne se passe pas « simplement ».

Avant d’en retracer le parcours, deux éléments essentiels doivent être rappelés.

Premièrement, le texte encadrant cette retenue vise une entreprise qui « ne remplit pas » les conditions légales, et non une entreprise qui « ne les remplissait pas ».
La nuance peut sembler grammaticale.
Elle est pourtant fondamentale.
À notre lecture, la retenue doit répondre à la situation actuelle de l’entreprise : à la « photographie » de son fonctionnement au moment où la mesure s’applique.
Les faits passés et contestés relèvent, quant à eux, de la procédure de récupération.
Autrement dit : la retenue traite du présent ; la récupération règle le contentieux du passé. Confondre les deux revient à rendre la mise en conformité pratiquement impossible à atteindre.

Deuxièmement, Bulles & Co n’a pas attendu que le FOREM engage ses procédures, près de deux ans après les faits contrôlés, pour adapter son fonctionnement.
L’entreprise avait déjà corrigé ses pratiques.
Elle n’a jamais fui la conformité.
Elle lui court après.

Retour sur un parcours de mise en conformité placé sous le contrôle du FOREM…

21 MAI 2025
Le FOREM prend 2 décisions.
La première constate une violation de la législation titres-services.
La seconde instaure la retenue financière du FOREM le temps que l’entreprise soit conforme.
L’entreprise a introduit un recours devant le Tribunal du travail contre la décision de retenue financière.

23 MAI 2025
Démarrage de la retenue financière.
(ur) FOREM : 0 €

28 JUILLET 2025
L’entreprise envoie sa défense contre les premières décisions.
La question essentielle est déjà posée : comment les 18 407 titres-services du semestre peuvent-ils TOUS devenir indus ?
Aucune réponse.
(ur) FOREM : 34 000 € retenus.

8 AOÛT 2025
L’entreprise transmet à la Commission titres-services les documents de mise en conformité demandés.
Le FOREM siège à cette Commission et fait partie du quorum de décision.
(ur) FOREM : 38 000 € retenus.

9 SEPTEMBRE 2025
La Commission examine les éléments envoyés et rend un avis FAVORABLE au maintien de l’agrément de repassage, sous deux conditions.
L’entreprise ne recevra cet avis que huit mois plus t**d.
(ur) FOREM : 55 000 € retenus.

2 DÉCEMBRE 2025
L’entreprise relance le FOREM.
Ce dernier lui répond et présente lui-même la retenue comme une mesure conservatoire liée à l’absence de régularisation, appelée à durer jusqu’à la transmission des éléments attestant notre mise en conformité.
(ur) FOREM : 95 000 € retenus.

17 DÉCEMBRE 2025
Le FOREM prend 2 nouvelles décisions.
La première maintient la retenue financière au motif qu’aucune mise en conformité n’a été constatée.
La seconde semble « garantir » au FOREM les montants exorbitants déjà retenus par une décision de récupération, elle-même exorbitante.
Sur base de cette décision de récupération, le FOREM ne devrait donc plus restituer à l’entreprise les sommes prélevées.
L’entreprise a introduit un recours devant le Tribunal du travail contre chacune de ces décisions.
(ur) FOREM : 104 000 € retenus.

19 DÉCEMBRE 2025
Le FOREM transmet par courriel à l’entreprise une liste NON EXHAUSTIVE des éléments de mise en conformité attendus.
(ur) FOREM : 105 000 € retenus.

20 JANVIER 2026
Bulles & Co transmet au FOREM le dossier complet de mise en conformité (18 annexes).
Dossier sensiblement identique à celui transmis en août 2025.
(ur) FOREM : 120 000 € retenus.

9 FÉVRIER 2026
Question complémentaire du FOREM sur les éléments de mise en conformité.
Elle porte, en réalité, sur un seul point : le minutage supplémentaire appliqué en centrale de repassage pour les opérations autres que le repassage proprement dit.
Bulles & Co avait toujours comptabilisé 10 minutes. À la suite d’un échange avec la direction de Home Clean Service, qui appliquait un minutage de 13 minutes, nous adaptons immédiatement notre fonctionnement.
L’entreprise répond le lendemain au FOREM et joint l’échange de courriels avec la direction de Home Clean Service.
Aucune réponse du FOREM.
(ur) FOREM : 125 000 € retenus.

3 AVRIL 2026
Nouvelle relance de l’entreprise.
Aucune réponse.
(ur) FOREM : 154 000 € retenus.

8 MAI 2026
Nouvelle relance.
Aucune réponse.
(ur) FOREM : 165 000 € retenus.

18 MAI 2026
Retrait de notre agrément de repassage.
Raisons : 13 min non validées / reprises et déposes de mannes à domicile facturées aux clients.
Pour les 13 min, ben… les mots me manquent.
Et pour les reprises et déposes de mannes à domicile facturées aux clients, j’avoue avoir eu un rire nerveux.
Oui, par le passé, nous avons toujours aidé nos clients ayant des problèmes de mobilité en effectuant des reprises et déposes de leurs mannes à domicile.
En l’occurrence, c’est souvent moi qui le faisais, sans aucune facturation.
Ces clientes habitent toutes deux à une centaine de mètres de l’entreprise.
L’entreprise a introduit un recours devant le Conseil d’État contre cette décision.
(ur) FOREM : 168 000 € retenus.

La poursuite de la retenue au-delà du retrait de l’agrément repassage a fait apparaître un nouveau glissement qui n’a rien de normal : le fondement de la retenue (et par extension de son maintien) semble avoir basculé vers l’activité d’aide-ménagère à domicile, activité parfaitement conforme.

J’avais déjà entrepris l’analyse des différentes décisions. Mais, à partir de là, reconstruire tout le dossier depuis son origine devenait indispensable.
Aujourd’hui, ma conclusion est claire : j’estime disposer de moyens réels et sérieux pour faire annuler ces décisions ou, à tout le moins, les ébranler profondément.

D’ailleurs…

25 AOÛT 2026
Nouvelle relance de l’entreprise avec transmission, non pas d’éléments de mise en conformité, mais bien d’éléments contradictoires sur les décisions.
(ur) FOREM : 210 000 € retenus.

31 AOÛT 2026
Bizarrement, après des mois sans réponse sur notre conformité, le FOREM se réveille et l’examen se réactive.
Le FOREM nous indique qu’un seul élément subsiste avant de pouvoir acter notre MISE EN CONFORMITÉ COMPLÈTE : un exemplaire conforme d’un addendum à notre convention de service et des exemplaires signés démontrant son application.
À noter que ce document manquant, cet addendum, figurait déjà dans le dossier transmis en janvier.
Le seul élément réellement nouveau était donc les exemplaires signés.
Nous les transmettons immédiatement, le jour même, pour ne pas ret**der l’examen et sa conclusion.
(ur) FOREM : 213 000 € retenus.

Il n’empêche, à ce moment là je m’interroge sérieusement sur ce qui a été analysé pendant tous ces mois lorsqu’une pièce présente depuis janvier réapparaît comme élément à fournir fin août…
Et puis le constat est effarant.
Lorsque l’entreprise demande simplement une réponse sur sa conformité : aucun retour.
Par contre, lorsque l’entreprise transmet des moyens susceptibles de fragiliser les décisions contestées : le dossier se réactive.

8 SEPTEMBRE 2026
Toujours aucun « oui », toujours aucun « non » sur notre conformité.
Le FOREM nous informe par contre que le dossier a désormais été transmis à son service juridique, notamment au regard des recours en cours.
(ur) FOREM : 217 000 € retenus.

…
J’ai relu plusieurs fois le mail, car je pensais rêver.

Alors, le FOREM a parfaitement le droit de préparer sa défense dans le cadre des recours, c’est même vivement conseillé.
MAIS CE N’EST PAS LE SUJET ACTUEL !

Depuis des mois, Bulles & Co demande une réponse à une question simple :
l’entreprise est-elle aujourd’hui conforme, oui ou non ?

Et c’est là que le FOREM nous refait un joli pâté administratif, en mélangeant trois questions pourtant parfaitement distinctes :
- acter la conformité actuelle de l’entreprise,
- préparer la défense du FOREM sur le fond des décisions contestées.
- déterminer le sort des sommes déjà retenues.
Ces trois questions sont évidemment liées, mais elles ne sont pas pour autant identiques et ne répondent pas au même calendrier.
Surtout, l’une ne devrait pas devenir le prétexte permettant de repousser indéfiniment la réponse à l’autre.
Parce que sinon, le système devient parfaitement circulaire :
* la retenue continue tant que la conformité n’est pas actée ;
* la conformité n’est pas actée parce que le dossier doit être examiné au regard des recours ;
* et pendant l’examen des recours, la retenue continue.

Ce n’est même plus la mesure qui se transforme en sanction, à ce stade, la mesure devient carrément une rente !

Il faut savoir que depuis la régionalisation du secteur en 2016, le FOREM n’est plus seulement un acteur administratif.
Il détient également les clés des leviers financiers (retenue partielle et récupération d’indus).
Et pourtant, le secteur des titres-services est tout sauf marginal.
Il concerne près de 45 000 travailleurs en Wallonie (1 travailleur wallon sur 34), près de 300 000 utilisateurs et mobilise chaque année quelque 622 millions d’euros d’argent public.
Derrière ces chiffres se trouvent surtout de petites structures : trois entreprises sur quatre comptent moins de 50 travailleurs.
Et elles disparaissent progressivement.
Entre 2021 et 2024, leur nombre a diminué de 13,5 % (1 sur 8 en trois ans).

Le problème n’est pas que le FOREM dispose d’un pouvoir de contrôle et de sanction.
Ce pouvoir fait partie de ses missions et il est nécessaire à la bonne gestion d’un système financé par l’argent public.
Mais lorsqu’une institution dispose d’un pouvoir capable d’affecter directement la trésorerie d’une entreprise, de menacer sa survie et de fragiliser les emplois qui en dépendent, elle doit l’exercer avec une responsabilité à la hauteur de ses conséquences : de la rigueur dans l’établissement des faits, de l’impartialité dans leur analyse, de la proportionnalité dans les mesures prises et de la diligence dans le traitement du dossier.
Ces principes ne sont pas de simples qualités souhaitables. Ils constituent les garanties indispensables qui doivent accompagner un tel pouvoir.
Et chaque citoyen, comme chaque entreprise, est en droit d’attendre de ses institutions publiques une intégrité exemplaire.

Or, dans le dossier Bulles & Co, ce sont précisément ces garanties qui soulèvent aujourd’hui de sérieuses questions.

Après quinze mois de procédures, l’entreprise estime avoir subi un préjudice considérable.
Un préjudice dont elle est en mesure de démontrer concrètement l’existence et l’étendue.

Le 4 décembre, plus de trois ans après le début de cette procédure, nous pourrons enfin présenter l’ensemble de cette histoire devant le tribunal : les faits, les chiffres, les décisions et les contradictions qui les traversent.

Et, cette fois, nous pourrons enfin nous faire entendre.

« On va pas se bluffer, ce monde est imparfait, mais ta vie et ce que t’en fais, ça tu l’sais. » 🍀

503.234,28 €.Beaucoup d’entre vous ont douté.Certains ont beaucoup ri.D’autres ont été choqués.Pourtant, le FOREM, lui, ...
27/08/2026

503.234,28 €.

Beaucoup d’entre vous ont douté.
Certains ont beaucoup ri.
D’autres ont été choqués.
Pourtant, le FOREM, lui, est très sérieux.

Moi, j’ai été sidéré.
C’est environ 20 années de bénéfices.
Pas "difficile à absorber".
Pas "susceptible de mettre l’entreprise en difficulté".
Létal.

Mais finalement, comment en est-on arrivé là ?

Retour en 2023.

Parce que pour le coup, la "scène de crime" était pourtant bien délimitée.
Une responsable au repassage malmène ses collègues.
Le gérant intervient.
La travailleuse se met en certificat.
Et peu après, une plainte.

Le contrôle a bien démarré par là.

Les infractions constatées :
- intervention du gérant au centre de repassage ;
- imputation non conforme de ces heures effectuées par le gérant (estimé à 250 h);
- système de minutage au centre de repassage ;
- complétion non conforme de certains titres-services papier au centre de repassage ;
- fiches clients repassage sans précision de l’année ;
- encodage (et non paiement) de prestations électroniques en début de journée ;
- absence de conventions pour le repassage ;
- nettoyage de l'agence par des travailleurs TS (2h).

10 % de l'activité est contrôlée.
Deux travailleuses seulement sont auditionnées.

Les sanctions à ce jour :
- retrait avec sursis sur l'ensemble des activités
- cumulé à une décision de retenue partielle (sur le présent, déjà 215.000 €)
- cumulé à une décision de récupération (sur le passé, 503.234,28 €)
- cumulé à une pénalisation pour éventuelles poursuites pénales... puis renonciation
- cumulé à un retrait définitif de l'agrément repassage
- et cumulé à d'éventuelles amendes administratives à venir

A la question, qu'adviendrait-il de mes travailleurs si l’entreprise ne résistait pas à l’instabilité créée par la retenue partielle, ils me répondent que "leurs situations seront étudiées au cas par cas".
Me voilà rassuré.
Il fut un temps où c'est le Forem qui envoyait des candidats dans les entreprises, et pas l'inverse.

Mais je ne baisse pas les bras.
Au contraire.
Je retrousse encore un peu plus mes manches.
J’ai mon dossier.
Mes éléments contradictoires.
Ma défense.

Les thèmes sont multiples et variés :

* Erreurs de quantifications de population
* Erreurs qualification des preuves
* Absences d’individualisation
* Mélange récurrent de support, activité et période
* Extrapolations
* Auditions problématiques
* Visite de contrôle non actée
* Erreurs factuelles
* Défauts de contradictoire
* Décisions contradictoires
* Mesure « temporaire » qui s’éternise sans fondement
* ...

La chronologie parle d'elle même également : .

J0 : décision de retenue partielle à la suite d’infractions constatées deux ans plus tôt et démarrage d’un processus de mise en conformité.
J+60 : contestation des décisions et envoi de notre défense.
J+70 : envoi des éléments de mise en conformité relatifs au repassage — VOLET AGRÉMENT.
J+100 : confirmation de la mise en conformité — non transmise à l’entreprise.
J+150 : toujours aucun retour sur l’examen et la clôture de la mise en conformité.
Aucun échange.
Aucun contrôle.
L’entreprise revient elle-même vers l’administration.
J+165 : décision de maintien de la retenue et décision de récupération, avec réponse à la défense envoyée à J+60.
J+180 : nouvel envoi d’éléments de mise en conformité relatifs au repassage — VOLET FINANCIER.
Les mêmes…
J+199 : confirmation de l’analyse de la mise en conformité + une question sur les éléments envoyés.
J+200 : réponse de l’entreprise à l’administration.
J+200 : blocage des recours devant le Tribunal contre les décisions, suite à la pénalisation du dossier.
J+290 : retrait de l’agrément repassage au sujet, précisément, de la question formulée à l’entreprise.
J+291 : poursuite de la retenue…
J+350 : ...

Plus d'agrément de repassage.
Plus de mise en conformité liée au repassage à acter.
Retenue toujours présente.

Voilà.

Je ne suis pas économiste, mais je pense pouvoir avancer sans trop prendre de risques qu’une mauvaise décision publique peut elle-même finir par coûter de l’argent public.
Parce qu’une entreprise qui tombe, ce ne sont pas seulement quelques portes qu'on ferme.
Ce sont des cotisations sociales qui ne rentrent plus.
Des impôts qui ne rentrent plus.
Des travailleurs qui peuvent se retrouver au chômage.
De l’activité économique qui disparaît.
Et quand, en plus, il faut mobiliser pendant des mois, voire des années, administrations, tribunaux et procédures…
tout cela a évidemment aussi un coût.
Celui des Régions.
Des communes.
De l’État.
Le nôtre.

Et puis sérieusement, qu’est-ce que je suis censé faire ?
Les laisser tuer mon entreprise ?
Accepter sans broncher ?
Jamais.
Impensable.

Je veux arriver au bout de cette histoire et rester fier de qui je suis.
Fier d’avoir défendu mon entreprise.
Fier d’avoir défendu mes travailleurs.
Fier d’avoir reconnu mes erreurs là où elles existent.
Mais aussi fier d’avoir refusé qu’on leur fasse dire ce qu’elles ne disent pas.
Fier de ne pas avoir abandonné tout simplement parce que le rapport de force est complètement déséquilibré.
Une autorité reste une autorité.
Elle peut contrôler.
Elle peut sanctionner.
Elle peut décider.
Mais elle doit aussi pouvoir :
expliquer.
Démontrer.
Justifier.
Et accepter que ses décisions soient contestées.
C’est aussi ça, la justice.

Et plus ce dossier avance, plus j’ai cette conviction que je suis né pour ce combat.
Eux y voient juste une entreprise non conforme à tout point de vue.
Moi, j’y vois plutôt une entreprise hors norme.

17/08/2026

LA LOI FOREM

Aide à la résolution de problèmes arithmétiques (bases)

🍎🍐 analogie simplifiée :

Au marché, le vendeur vous annonce :
10 pommes

Puis il recompte le même panier, cette fois avec les pommes ET les poires :
5 fruits

Vous lui faites remarquer que c’est… mathématiquement curieux.

Réponse :
« C’est normal, les paramètres de comptage sont différents, mais c’est bien juste »

Ah. D’accord.

Maintenant remplaçons :

🍎 pommes → titres-services papier
🍐 poires → titres-services électroniques

Et nous obtenons :

1.684 TS papier
vs
1.450 TS papier + électroniques

Explication officielle :
« Cette différence provient simplement de la méthode de calcul : dans un cas seuls les titres papier sont pris en compte, dans l’autre les titres papier et électroniques. Cela ne remet pas en cause les constats, car dans chaque situation le volume retenu correspond bien aux prestations encodées ou complétées en violation de la réglementation. »

=> démonstration de la Loi Forem 👍🤙

C’était l’exercice de maths du jour.

La prochaine fois, nous aborderons peut-être les extrapolations…

✅ PREMIERE BONNE NOUVELLE DEPUIS LE DEBUT / Première victoire 🎉Le Ministère public compétent renonce aux poursuites péna...
15/08/2026

✅ PREMIERE BONNE NOUVELLE DEPUIS LE DEBUT / Première victoire 🎉

Le Ministère public compétent renonce aux poursuites pénales me concernant.
L’administration envisage désormais, elle, des… amendes administratives.

Au-delà de ce fait désormais presque anecdotique - encore que - cela permet surtout de revenir au débat de fond, jusqu’ici suspendu en raison de cette procédure pénale : les recours contre TOUTES les décisions.

Aussi, et c'est presque une signature, une nouvelle fois, le dossier nous réserve une petite pépite.
Je vous laisse découvrir par vous-mêmes sur le document.
Alors, certes, je suis coréen… mais belge quand même.
Et mes papiers sont en ordre.
(documents disponibles à la demande 😅)
Des fois, je me demande ce que je fais là...

Nous avons jeté notre pavé.

L’entreprise va désormais poursuivre sa « balade » autour de la mare, car elle se dirige, doucement mais sûrement, vers l’arène... 💪✊

No comment...
13/08/2026

No comment...

En ces temps incertains… Un peu de baume au cœur…Et puis pour ceux qui ne nous connaissait pas, le centre de repassage B...
12/08/2026

En ces temps incertains…
Un peu de baume au cœur…
Et puis pour ceux qui ne nous connaissait pas, le centre de repassage Bulles & Co, c’était surtout ça

Merci à tous pour les partages, les commentaires et les marques de soutien, ici et ailleurs 😉🍀🤞

En 2022, Fan Grant fondateur de Bulles & Co, quitte UCM pensant "tr...

12/08/2026

Quand 3870 heures deviennent, par magie, 3870 prestations, puis 13751 heures…

12/08/2026
Aujourd’hui, je vais essayer de vous expliquer quelque chose que, moi-même, je n’ai toujours pas compris...Pourquoi troi...
11/08/2026

Aujourd’hui, je vais essayer de vous expliquer quelque chose que, moi-même, je n’ai toujours pas compris...
Pourquoi trois de mes travailleuses se retrouvent aujourd'hui sans travail...
Elles s’appellent Djamila, Kelly et Martine.

Je joins quelques autres exemples du travail exemplaire du Forem, c'est top vous verrez.

On continue.
On ne lachera rien.

⚠️ Attention, âmes sensibles s’abstenir : certains raisonnements qui vont suivre peuvent choquer...

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Mont-Saint-Guibert
1435

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