19/06/2020
Cahielienne #
En entrepreneuriat, il y a trois niveaux :
✓ Le niveau primaire
Ici, il s’agit de la création du besoin, de l'idée de ton entreprise. Cela consiste à se lancer
dans un stage pratique afin d’apprendre assez sur le domaine qui vous intéresse. Le business plan ici n’est ni utile, ni nécessaire ; c’est le niveau embryonnaire, où se crée ton entreprise, où elle prend une forme. Ta concentration doit être orientée sur la maîtrise totale de tous les côtés de l'iceberg. Tu n’as pas besoin d'un financement car tu vas t’écrouler si on t’en donne. Il est clair que tu n’as pas d'expérience !
Voici les étapes à suivre :
➢La découverte du besoin
➢La création
➢L’analyse et le lancement
➢Le stage
➢Le verrouillage
➢Le démarrage
✓Le niveau secondaire
C’est le niveau supérieur. Ton enfant n’est plus un bébé ; il a grandi. Il donc faut penser à le scolariser, acheter ses affaires, tracer son avenir ...
Voici les étapes à suivre pour cette circonstance :
➢Le positionnement
➢La legalisation
➢La maîtrise
➢Le business plan
➢La recherche de financement
✓le niveau tertiaire
C’est le High Level. Ici, on parle de holding, SARL, corporation ou SA, vous devez amener votre enfant à devenir maintenant indépendant de vous. Il peut donc avoir lui aussi des enfants. Votre fiston est majeur et mature. Il a le droit d’avoir vos petits-enfants et faire de vous un pépé. Votre entreprise doit être à mesure de naître et de soutenir d’autres entreprises. C’est ça le haut niveau... Vous ne cherchez plus de financement, mais plutôt de positionnement serein. Sachez que tous ses niveaux ne sont pas forcément reliés à un temps ou à un deadline. De ce fait, ce parcours peut durer un siècle, aussi bien que trois à quatre mois ! Vous constatez alors que tout dans la vie doit suivre des étapes? Même en entrepreneuriat !
Il est intitule d'attendre le gouvernement ou une quelconque banque pour financer votre projet ou votre business plan. Vous serez en train de perdre votre temps. En réalité, ces institutions recherchent ceux qui ont déjà commencé et qui ont une base de données.
N’est-il pas vrai quand je dis que « le business plan est le premier obstacle de l'entrepreneur primaire » ?
Notre entreprise de pains gagnait peu à peu une certaine notoriété. Nous faisions 30 minutes ou une heure de jogging pour aller chercher les pains, puis nous suivions la même routine pour les distribuer. La distribution s’étendait de 04 heures à 06 heures.
Nous avions finalement nommé notre entreprise Best Bread For Every Body (BBEB). Nous avons eu au fur et à mesure des petits kiosques de distribution dans notre quartier, et même trois employés sous notre responsabilité ! N'est-ce pas cela commencer de zéro et devenir un héros ? Est-ce un mythe ou une réalité ? Mais ce n’est pas encore fini! Au bout d'un moment, mon ami trouvait qu'on gaspillait assez d'énergie pour gagner peut. Il s’était retiré de la course pour un autre business. Alors, j’ai continué tout seul jusqu’à ce que je fasse une faillite causée par la mauvaise gestion. Je confondais mon capital à mon bénéfice ; l'échec
m’avait souhaité la bienvenue. L’échec ! L’échec ! L’échec est le meilleur donneur de leçon. Le meilleur conseiller. Au début, j'avais très peur de l'échec, mais après j’ai compris que ça faisait partir de la réussite. Car sans l'échec, je ne serai pas à ce niveau aujourd’hui, avec toutes ses expériences comme une autoroute de la chine. « L’échec a été la transition entre ma réussite et mes expériences. »
'l'entrepreneuriat est ma religion, je suis le prophete, mon coran et ma bille sont le courage, je prie sur le terrain"
publier aux editions Universitaires Europeennes
Pages, 17, 18 et 19.