12/10/2026
Une génération ne se résume jamais à ses pires représentants !
C'est valable pour les collaborateurs.
C'est valable pour les dirigeants.
Et c'est valable pour nos jeunes.
Depuis plusieurs jours, les images de violence occupent l'espace médiatique et alimentent les commentaires sur « la jeunesse d'aujourd'hui ».
Le week-end dernier, j'ai pourtant vu tout autre chose.
J'ai vu, entre autres, des lycéens consacrer une partie de leur temps libre à aider leur club sportif à récolter des fonds.
J'ai vu des jeunes polis, respectueux et impliqués.
J'ai vu des jeunes jongler entre leurs révisions, leurs devoirs et leur engagement associatif.
Bien sûr que les violences doivent être condamnées. Sans ambiguïté. Qu'elles viennent de jeunes ou d'adultes.
Mais je refuse les amalgames.
Je refuse qu'une minorité serve à définir toute une génération.
Je refuse aussi que l'on oublie tous ceux qui s'engagent, travaillent, étudient, aident les autres et préparent l'avenir dans l'ombre.
Certains jeunes sont perdus. C'est une réalité.
Mais ils ne sont pas toute la jeunesse.
Et ils ne doivent pas devenir le prisme à travers lequel on regarde toute une génération.
En tant que professionnelle dans les RH, je rencontre régulièrement des jeunes en formation, en alternance ou en début de carrière.
Sont-ils parfaits ? Non.
Comme nous ne l'étions pas.
Comme aucune génération ne l'a jamais été.
Ils ont besoin d'exigence, de cadre et de responsabilités. Mais ils ont aussi besoin qu'on croie en eux.
Je voit régulièrement de très bons jeunes.
Et je vois aussi régulièrement des adultes franchement désagréables.
Pourtant, il ne me viendrait jamais à l'idée de juger une génération entière sur cette base.
Ce que j'ai surtout observé et retenu lors de ce week-end là, ce sont des générations qui se parlent, s'entraident et se respectent.
Et ça, on en parle beaucoup moins.
Quand avez-vous entendu pour la dernière fois quelqu'un raconter une belle histoire sur la jeunesse plutôt qu'un fait divers ?
Je serais curieuse de lire vos expériences.
👉 Pour ma part, je préfère croire en une jeunesse qu'on accompagne plutôt qu'en une jeunesse qu'on caricature.