MLH Formation Conseil

MLH Formation Conseil J'accompagne et je forme les dirigeants et managers des PME/TPE, à mettre en œuvre des pratiques managériales adaptées à leur équipe et à leur réalité.

J’ai navigué avec vous ⛵quelques temps.Et aujourd’hui, il est temps pour moi de rejoindre des horizons plus personnels.J...
28/04/2026

J’ai navigué avec vous ⛵quelques temps.
Et aujourd’hui, il est temps pour moi de rejoindre des horizons plus personnels.

J’ai partagé ici ce que j’observais sur le terrain :
📌 Des dirigeants engagés.
📌 Des managers qui tiennent la barre… parfois seuls.
📌 Des équipes qui avancent, mais pas toujours dans des eaux simples.

Au fil des années, dans beaucoup d'entreprises, le pilotage s’est transformé :
- Des tableaux de bord partout.
- Des KPI pour tout.
- Des outils de suivi en temps réel.

Comme des instruments de navigation toujours plus précis.
👉 Cap, vitesse, dérive… tout est mesuré.
En soi, ce n’est pas un problème.
Un bateau sans instruments dérive.
Mais un bateau qui ne regarde que ses instruments… oublie la mer 🤔

Sur le terrain, j'ai vu les effets :
❌ l'optimisation pour l’indicateur, pas pour la réalité
❌ les marges de manœuvre qui disparaissent
❌ le travail bien fait qui devient invisible
❌ la confiance qui laisse place au contrôle permanent

Et peu à peu :
👉 le sens se dilue
👉 l’engagement baisse
👉 l’équipage se fatigue

Le dirigeant, lui, veut bien faire.
Il cherche à tenir le cap.
À sécuriser la trajectoire.
À éviter les tempêtes.

Les outils sont là pour ça.
Mais un outil de pilotage ne doit pas devenir un outil de surveillance 💡

Manager, ce n’est pas seulement lire les instruments.
C’est aussi :
✅ regarder la mer
✅ écouter son équipage
✅ ajuster la voile
✅ accepter l’imprévu

La performance durable ne se construit pas sur le contrôle.
Elle se construit sur :
👉 la confiance
👉 la clarté
👉 la marge de manœuvre

Aujourd’hui, je fais le choix d'arrêter mon activité.

Merci à celles et ceux qui ont pris le temps de lire.
Merci à celles et ceux qui ont commenté, questionné, partagé.

J'arrête mon activité mais les convictions qui m’animent sont intactes :
👉 Le management se construit avec les équipes
👉 Le cadre sécurise, il ne contraint pas
👉 Et c’est toujours celui qui fait… qui sait

Je vous souhaite de belles navigations.
Avec un cap, bien sûr. Mais surtout… avec du sens.
Au revoir 👋 et bon vent 🌬️ (clin d'oeil à ceux qui ont la référence 😉)

17/03/2026

"Ils ne sont jamais satisfaits." 🤔

J'entends assez souvent cette phrase chez les dirigeant(e)s de TPE et PME.

Pourtant, quand on creuse un peu, ce que les collaborateurs expriment maladroitement n'est pas une insatisfaction matérielle.
C'est autre chose. Quelque chose de plus profond.

Dans une PME que j'accompagne, le dirigeant avait fait de vrais efforts :
primes, avantages, flexibilité horaire.
Et malgré tout, le turnover restait élevé.

En échangeant avec les équipes, trois choses sont revenues systématiquement :

❌ "Je ne sais jamais si mon travail est bien fait."
❌ "Les priorités changent sans explication."
❌ "On ne me demande jamais mon avis."

Pas un mot sur le salaire.
Pas un mot sur les avantages.

Ce que vos collaborateurs attendent vraiment, c'est souvent très simple :

Du feedback régulier.
Pas une fois par an en entretien.
Un retour sincère, concret, au fil de l'eau.
Le feedback structure la confiance. Sans lui, le doute s'installe.

De la clarté.
Sur les priorités. Sur les décisions. Sur ce qu'on attend d'eux.
Une communication imprécise fatigue plus qu'une charge de travail élevée.

Le sentiment d'exister dans le collectif.
Être consulté. Être informé. Être considéré comme un acteur et pas seulement un exécutant.

La fidélisation ne se joue pas uniquement sur les conditions matérielles.
Elle se joue dans la qualité de la relation managériale au quotidien 🧐

Un collaborateur qui se sent reconnu, écouté et éclairé sur son rôle reste.
Pas par confort.
Par engagement.

Et souvent, les dirigeant(e)s et manager(e)s ont les bonnes intentions.
Ce qui manque, ce n'est pas la volonté.
C'est le temps, les outils, et parfois le recul pour ajuster sa posture.

👉 Et vous, savez-vous ce que vos équipes attendent vraiment de vous au quotidien ?
Partagez votre expérience en commentaire 💬

12/03/2026

"Mon équipe est débordée. Moi aussi."

C'est une phrase que j'entends régulièrement de la part de dirigeant(e)s ou manager(e)s, lors de mes accompagnements.

Et le premier réflexe est souvent le même : il faudrait recruter, alléger, réduire.

Parfois, oui.
Mais souvent, quand on y regarde de plus près, le problème n'est pas le volume de travail.
C'est la manière dont il est réparti et piloté 🤔

Dans les TPE et PME que j'accompagne, la surcharge provient fréquemment :

❌ d'une délégation floue, sans critères de réussite
❌ de priorités jamais vraiment tranchées
❌ d'un contrôle permanent qui freine plus qu'il ne sécurise

Le résultat ?
Tout le monde court. Et la fatigue s'installe, sans que la charge ait réellement augmenté.

Quand un cadre de délégation structuré est posé, quatre repères changent la donne 👇

1. Un périmètre et des conditions clairs : qu'est-ce que je confie exactement et comment ?
2. Des critères de réussite explicites : comment saurons-nous que c'est bien fait ?
3. Un niveau d'autonomie défini : jusqu'où le collaborateur peut-il décider seul ?
4. Des points de suivi convenus : quand et comment ferons-nous le point ?

Avec ces repères, la micro-gestion diminue naturellement.
Le collaborateur sait ce qu'on attend de lui. Le(la) dirigeant(e)/manager(e) lâche prise sans perdre le contrôle.

Et souvent, il s'avère que le contrôle permanent était un symptôme d'insécurité face à un cadre trop flou 🧐

La surcharge perçue baisse.
Non pas parce qu'on a enlevé du travail.
Mais parce qu'on a enlevé de la confusion.

👉 Et vous, la surcharge dans votre équipe vient-elle vraiment du volume ou plutôt du flou dans la répartition ? Partagez votre réalité en commentaire 💬

Ma série de posts sur la santé mentale au travail s’est arrêtée il y a deux semaines.Depuis, quelques réactions et comme...
24/02/2026

Ma série de posts sur la santé mentale au travail s’est arrêtée il y a deux semaines.
Depuis, quelques réactions et commentaires … mais probablement aussi beaucoup de lectures silencieuses.

Mon intention lorsque j'ai écris sur ce sujet était de déplacer le regard.

Dans les TPE et PME que je rencontre, la santé mentale ne se résume ni à un sujet RH, ni à une question individuelle.

Elle se manifeste très concrètement :
– de la fatigue qui s’installe
– l'apparition de tensions diffuses
– des équipes et des managers qui tiennent… jusqu’à saturation

Pas par fragilité.
Mais parce que, parfois, le travail devient difficile à soutenir dans la durée.

Souvent les dirigeants ou managers que je rencontre sont conscients du problème mais ne savent pas comment l'aborder.

Pour cette raison, j’ai écrit un article, destiné aux dirigeants et managers de TPE/PME qui veulent comprendre ce qui se joue au niveau de l’organisation du travail et pas seulement au niveau des personnes.
👉 Lien vers l’article : https://mlh-formationconseil.fr/sante-mentale-au-travail-en-tpe-et-pme-comment-agir-concretement-en-tant-que-dirigeant/

Et pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’accompagne aussi des dirigeants et managers qui veulent avancer de façon pragmatique, adaptée à leur réalité, sans modèle plaqué ni discours culpabilisant.

👉 Et si la santé mentale au travail devenait un levier de solidité pour votre entreprise ? Qu'en pensez-vous 💬 ?

En TPE et PME, la santé mentale au travail dépend fortement du cadre managérial et de l’organisation. Identifiez les signaux faibles, ajustez votre fonctionnement et sécurisez durablement votre performance.

17/02/2026

Au quotidien, je suis quelqu'un qui rit souvent et je trouve que cela fait un bien fou 😀.
Quand j’étais manager, l’humour faisait partie de ma manière de travailler.
Pas comme une technique, mais comme un levier naturel pour créer de la cohésion.
Et je l'utilise encore aujourd'hui que ce soit dans mon rôle de consultante ou dans celui de formatrice.

Or, on entend encore souvent que rire au travail, ce n’est pas très professionnel.
Comme si le sérieux passait forcément par des visages fermés.
Comme si la tension était un gage d’engagement.

Sur le terrain, je vois exactement l’inverse.
Dans les équipes où l’on s’autorise à rire vraiment :
✅ les tensions se désamorcent plus vite,
✅ la parole circule mieux,
✅ chacun respire un peu plus quand la pression monte.

Bien sûr, je ne parle pas d’un humour qui exclut, qui blesse ou qui rabaisse.
Mais d’un humour bienveillant qui relie et qui soutient.

Après avoir récemment abordé la santé mentale au travail, parler du rire n’est finalement pas si éloigné.
Dans les TPE et PME que j’accompagne, les collectifs les plus solides ne sont pas ceux qui se prennent le plus au sérieux, mais ceux qui savent rester humains, même dans les périodes de turbulence.

Le rire n’est pas un manque de professionnalisme.
Il est une vraie ressource collective.

👉 Et vous, dans votre environnement de travail, le rire est-il encore perçu comme une faiblesse… ou comme une ressource ? 💬

10/02/2026

En TPE et PME, la culture d'entreprise ne se décrète pas. Elle s’incarne 🧐

Le rapport du dirigeant et des managers :
- à l’urgence
- aux limites
- à la fatigue
- au droit de dire “je n’y arrive plus”
structure profondément ce que les équipes s’autorisent.

La santé mentale au travail n’est pas une politique RH.
C’est une posture de fonctionnement, visible au quotidien.

Et souvent, les managers sont pris en étau :
responsables de tout… avec peu de marges.

👉 Question
Aujourd’hui, en tant que managers avez-vous vraiment les moyens d’agir quand vous perçevez une difficulté ? N'hésitez pas à partager votre réalité en commentaire 💬

03/02/2026

Quand un collaborateur va mal, le premier réflexe est souvent individuel.
Fatigue personnelle. Fragilité. Problème extérieur
Parfois, c’est vrai.

Mais dans beaucoup de TPE et PME, le mal-être est surtout lié à :

❌ un travail qu’on n’a plus le temps de faire correctement
❌ des priorités changeantes
❌ une urgence permanente
❌ un effort réel peu reconnu

Le mal-être n’est pas forcément un problème de personne. C’est souvent un signal du fonctionnement.

Changer de regard ne consiste pas à chercher un coupable. Mais à identifier des leviers

👉 Question
Qu’est-ce qui, dans votre organisation actuelle, fatigue inutilement vos équipes ? Partagez en commentaire 💬

27/01/2026

Pourquoi le “ça va ?” ne suffit pas ? 🤔

Au quotidien, nous posons tous la question : “Ça va ?”
Et la plupart du temps, la réponse est attendue d’avance.

Dans une TPE que j’accompagne, le dirigeant posait sincèrement la question chaque matin.
Mais le jour où une collaboratrice a craqué, il a réalisé une chose :
il n’y avait aucun espace prévu pour accueillir une réponse différente

❌ Pas de temps.
❌ Pas de cadre.
❌ Pas de marge pour adapter le travail.

Le problème n’est pas la question.
C’est l’absence de ce qu’il y a derrière.

👉 Si demain, quelqu’un vous répondait honnêtement “non, ça ne va pas”, sauriez-vous quoi faire concrètement ?
Partagez vos pistes en commentaire 💬

20/01/2026

Au travail, tout le monde va “bien”. Vraiment ? 🤔

J'ai décidé d'aborder sur plusieurs semaines la thématique de la santé mentale au travail !
Selon le baromètre de la santé mentale et QVCT 2025 publié par le CNAM début avril 2025, 1 salarié sur 4 se déclare en mauvaise santé mentale et seulement 23% des salariés bénéficient d'un plan de prévention complet sur ce sujet.

Et, au quotidien dans les TPE et PME, comment cela se passe-t-il ?
Dans beaucoup de TPE et PME, on se connaît.
On se voit tous les jours.
On pense savoir comment vont les équipes.

Et pourtant...

J’entends souvent des dirigeants me dire :
« Je n’ai rien vu venir. Il n’avait jamais dit que ça n’allait pas. »
Arrêt long. Désorganisation. Fatigue collective.

La santé mentale au travail ne devient visible que lorsqu’elle est déjà très abîmée.
Pas par manque d’attention.
Mais parce que les signaux sont faibles, discrets… et rarement exprimés.

👉 Dans votre entreprise, comment sait-on qu’un collaborateur ne va pas bien avant que la situation ne devienne critique ?
Partagez vos témoignages en commentaires 💬

13/01/2026

La période des entretiens annuels vient de se terminer.
Des heures d’échanges, de bilans, d’objectifs fixés… et parfois une impression de déjà-vu. 🧐

Dans beaucoup d’organisations, l’entretien annuel reste encore très descendant :
le manager évalue, le collaborateur répond.

Mais si on veut vraiment parler d’engagement, de responsabilité et de qualité managériale, une question mérite d’être posée :
pourquoi l’évaluation irait-elle toujours dans un seul sens ?

Un entretien annuel réciproque, où le salarié évalue aussi son manager, change profondément la dynamique.
👉 Parce que le management a un impact direct sur la performance et le climat de travail
👉 Parce qu’un manager progresse aussi grâce au feedback
👉 Parce que la réciprocité installe une relation plus adulte et plus responsable
👉 Parce que l’exemplarité renforce la crédibilité managériale

Un manager qui accepte d’être évalué ne perd pas en légitimité.
Il montre qu’il se remet en question et qu’il prend sa part de responsabilité dans la réussite collective.

👉 L’entretien annuel ne devrait pas être un simple rituel de fin d’année,
mais un vrai moment de dialogue sur la performance, la collaboration… et la manière de travailler ensemble.

Et vous, avez-vous déjà vécu — ou mis en place — un entretien annuel vraiment réciproque ? Partagez votre expérience en commentaire 💬

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Avoine
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